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Chronique de Pierre Harel

Agence QMI

Engelbert Humperdinck

Engelbert Humperdinck

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Humperdinck, Pumpernickel, et Garfunkel, trois sonorités de noms propres que j'associe aux langues germaniques. Deux désignent des chanteurs et le troisième, un pain noir à base de seigle. L'un des chanteurs est Anglais, Engelbert Humperdinck, l'autre Américain, Arthur Garfunkel. Un seul cache une identité véritable sous un nom d'emprunt. Humperdinck, tout comme le groupe québécois Offenbach, a choisi d'emprunter un nom à consonance allemande pour des raisons de marketing. Offenbach cherchait la sonorité gutturale d'un rock'n'roll canadien-français, Humperdinck, une sonorité ludique et surtout une irrésistible originalité puisque de son vrai nom, Arnold George Dorsey, il se serait sans doute perdu à tout jamais dans la brume des aspirants masculins pullulant à l'époque, dont Tom Jones.

Cette surprenante chronique, portant sur un chanteur de charme universellement connu, pourrait paraitre frivole et fantasque compte-tenu de mon statut assumé de rockeur. Cependant le sujet m'ayant été recommandé, et référencé par mon extraordinaire femme, je me suis donc intéressé à cet Engeldinck Humperdonk, et à la fascinante histoire sous-jacente d'Arnold George Dorsey.

Tout d'abord, l'importance de vous informer de la venue de Mr Dorsey, dit Humperdinck, au Capitole de Québec Cité les 30 et 31 octobre 2018 prochain dans le cadre d'une tournée internationale intitulée : « The Man I Want To Be ». Voici un aperçu de l'annonce du Capitole :

« Dans le cadre de sa tournée The Man I Want to Be Engelbert Humperdinck se produira sur la scène du Théâtre Capitole. En presque 50 ans de carrière, Engelbert a vendu plus de 140 millions d'albums, il a obtenu 64 disques d'or et 35 disques platine. Il a décroché quatre nominations aux prix Grammy, est lauréat d'un prix Golden Globe et détient une étoile sur les « Walk of Fame »

de Hollywood, Las Vegas et Leicester. Il a chanté quatre fois pour la Reine et s'est produit devant plusieurs présidents et de nombreux chefs d'État. Il a enregistré des pièces de tous genres allant des ballades les plus romantiques jusqu'à des chansons thèmes de film, en passant par des chansons disco, rock et même gospel. Sa voix unique a charmé des millions d'admiratrices et d'admirateurs du monde entier »

Voici où, et comment, vous pourriez acheter les billets de ces deux spectacles d'Engelbert Humperdinck au Capitole de Québec :

Faisons maintenant une incursion chez Wikipédia pour celles ceux et qui ne connaîtraient pas Engelbert Humperdinck.

Entrons dans le vif du sujet Humperdinckois et regardons maintenant quelques vidéos glanés chez You Tube. En première place, une chanson magnifique paraissant au cercle des multimillionnaires chez You Tube avec plus de 31,000,000 visionnements. En avril 1967 son premier succès en Angleterre, Release Me, explosa pour devenir planétaire, mettant fin à la suprématie des Beatles puisqu'il empêcha le dernier simple du groupe, Penny Lane/Strawberry Fields Forever, d'atteindre la première place des hit-parades. Voici, RELEASE ME :

Regardons maintenant Engelbert, alias Arnold George, en plein spectacle à Las Vegas. Après avoir déménagé dans le palace rose que lui avait vendu la séduisante Jane Mansfield à Hollywood, le voilà, cheveux blonds, bronzé, tout à fait intégré à sa nouvelle identité de playboy américain, présentant un show de ses grands succès mêlés de plaisanteries et de moqueries sur ses nouveaux amis, ainsi que sur sa vie sexuelle épuisante : 

Cependant, cet homme qui plaisait, et qui plait encore beaucoup aux femmes à 82 ans, après avoir plus ou moins négligé la sienne pendant des années pour des raisons professionnelles, a presque tout laissé tomber il y a un peu plus d'une dizaine d'années pour se rapprocher de son amour de jeunesse, la seule femme qu'il ait vraiment aimée, sa légitime épouse l'actrice Patricia Healey atteinte d'Alzheimer. Comme le dit ce vieux dicton du dialecte canadien-français « Yé jamais trop tard pour bin faire », cet homme encore très actif sur scène a complètement changé de vie aussitôt l'annonce du diagnostic. 

On écoute maintenant une chanson qu'on aimerait croire avoir été écrite et composée pour lui et sa femme Patricia par Alan Bernstein et Ritchie Adams. Voici, AFTER THE LOVIN' :

Pour terminer sur une note légère, je vous invite chez Wikipédia pour connaitre l'origine du nom d'artiste d'Arnold George Dorsey et rencontrer le véritable ENGELBERT HUMPERDINCK.

Bonne semaine.



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