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Chronique de Pierre Harel

Agence QMI

Neil Crazy Horse Young

Neil Crazy Horse Young

Neil Young en spectacle au Festival d'été de Quebec le 6 juillet dernier.Photo Didier Debusschère

Il va certainement s'en trouver pour se plaindre de la chaleur extrême sévissant actuellement au Québec et dans le reste du Canada sauf peut-être au Lac Louise joyau des Montagnes Rocheuses canadiennes et à Resolute Bay au Nunavut, mais ceux-là sont certainement les mêmes qui se plaignaient des rigueurs du long hiver 2017-18.

Cette chronique, la 403è d'une série débutée en 2011, peu après ma tenue d'un blog chez 24HEURES en 2010, j'en dois l'idée et le référencé à cette formidable compagne dont je vous parle depuis un bon bout de temps déjà sans la nommer car il s'agit d'une superbe femme et que notre différence d'âge pourrait soulever la croute galeuse recouvrant la fosse à purin que sont devenus les réseaux sociaux. Ce que nous ne voulons pas.

Au moment où j'écrivais ces lignes, ce vendredi six juillet, le héros de cette chronique, Neil Percival Young, achevait de livrer un spectacle au Festival d'été de Québec. Événement improbable puisqu'imprévu au départ et n'ayant pas été porté au « line up » des artistes de ce festival important ayant déjà vu le triomphe de Paul Macca MacCartney, et de beaucoup d'autres têtes d'affiches. Incidemment, ce show de Neil Young était le premier en terre québécoise que donnait cet artiste de renommée internationale mais de nationalité canadienne, et né à Toronto.

Voici, sous la plume d'Éric Moreau, et de Geneviève Bouchard du Soleil, un compte rendu intéressant de ce spectacle mémorable.

Allons maintenant chez Wikipédia pour en apprendre plus à propos de Neil Young.

Voici une autre source documentaire concernant une biographie intéressante de Neil Percival Young.

Plusieurs exégètes de l'univers musical nord-américain, et de ses héros, prétendent que Neil Young est l'ancêtre du grunge et presque le grand-père de Kurt Kobain avec lequel il aurait eu des accointances épistolaires. Cependant je n'arrivais pas à y croire puisque le souvenir musical que je gardais de lui des années 70 était le son nasillard de sa voix sur des mélodies presque lancinantes, d'accord, mais le grunge n'est pas que lancinant, il est l'espace bipolaire et maniaco-dépressif existant entre lancinance et explosion.

Le grunge, apparu au cours des années 80 aux USA a émergé vers le milieu des années 90 dans la région de Seattle. Ce genre musical est en quelque sorte la représentation musicale de l'important malaise causé par le développement endémique de nouvelles maladies mentales et par l'explosion en marchés noirs des médications appropriées à leurs traitements.

Cependant, lorsqu'au cours de la recherche afférente à cette chronique ma belle compagne m'a fait entendre une version de la chanson « He He My My » interprétée par le dernier groupe de Neil Young, CRAZY HORSE, chanson que j'avais souvent entendu à la radio mais en folk rock, je suis littéralement tombé à la renverse. J'entendais du pur hard rock, à la limite du métal, sous les grondements et les feulements d'un fuzz profond embrasant tout sur son passage, tellement loin de Crosby Stills Nash & Young, et de tout ce que je connaissais de Neil Young, que j'ai alors compris ce qui avait amené certains journalistes à croire qu'il avait été le précurseur du grunge. J'ai adoré !

Écoutez : «HEY HEY MY MY, ROCK'N'ROLL WILL NEVER DIE»

Pour terminer, voici deux chansons du premier groupe de Neil Young, BUFFALO SPRINGFIELD ayant connu un certain succès au cours des années 60. VOICI : « MISTER SOUL » : 

Voici la deuxième : « STOP ! WHAT'S THAT SOUND ? » :

Bonne semaine.



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