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Chronique de Pierre Harel

Agence QMI

Johnny Cash forever words

Johnny Cash forever words

Johnny Cash et sa femme, June Carter Cash en 1975Getty Images/AFP

Cette merveilleuse femme d'abord devenue une amie FB et ma compagne depuis plus d'une année déjà, a suggéré et référencé la chronique de cette semaine : JOHNNY CASH FOREVER WORDS, faisant suite à la précédente portant sur la sortie d'un nouvel album de Willie Nelson : LAST MAN STANDING.

Allons d'abord visiter le Journal de Montréal et ce bon papier de Raphaël Gendron-Martin, datant du 8 février 2018, annonçant la sortie d'un album posthume de Johnny Cash produit par son fils John Carter Cash en association avec le producteur Steve Berkowitz, et sur lequel paraissent John Mellencamp, Elvis Costello, Jewel, Kris Kristofferson, la fille de Johnny, Roseanne, Willie Nelson, et le regretté Chris Cornell.

Pour ceux et celles qui ne connaitraient pas John R. Cash, ou qui en aurait entendu parler sans trop savoir qui il était, faisons une incursion chez Wikipédia pour nous mettre au parfum de ce beau poète américain qui n'a pas fini de faire parler de lui malgré son décès le 12 septembre 2003 à Nashville, Tennessee.

Voilà que me revient le souvenir d'un show de Johnny Cash à la prison de San Quentin le 24 février 1969 alors qu'il interpréta, entre autres, sa fameuse « San Quentin », magnifique chanson parfaitement inspirée et construite, un modèle du genre capable de livrer une oeuvre de profondeur tout en atteignant le top niveau des palmarès. Voici, « SAN QUENTIN » :

Comme pour bien d'autres artistes masculins de toutes époques, auteurs-compositeurs et interprètes de tous continents, de tous peuples, la rencontre d'une femme exceptionnelle au mitan d'une vie, permet de survivre aux abus de sexe, d'alcools et de drogues, et de se fixer émotionnellement en trouvant dans cette relation la stabilité nécessaire à la poursuite d'une carrière devenue chancelante.

Pour Johnny Cash, même s'il avait déjà été marié à Vivian Liberto de 1954 à 1968, son mariage en 1969 avec la belle June Carter de la célèbre « Carter Family » fut pour lui le point de départ d'une renaissance devenue inévitable puisque sa santé s'étant dangereusement détériorée l'amenait au point de devoir mettre un terme à sa carrière. Voici un portrait wikipédiesque de cette femme devenue légendaire : JUNE CARTER CASH.

En ce qui me concerne, et comme je ne fais jamais rien comme les autres en ce domaine étant doté d'une longévité et d'une vigueur me permettant de repousser l'échéance de l'adolescence vers la maturité, la sobriété me vint graduellement depuis la naissance de mes huit enfants dont les deux ainés ont 35 ans, mais surtout depuis celle du cadet âgé de 18 ans dont j'ai eu la garde totale depuis sa toute petite enfance.

Enfin, plus récemment en février 2016, une maturité émotionnelle me faisant toujours cruellement défaut naquit de ma rencontre chez Facebook avec mon actuelle compagne, femme de ma vie dont je tais volontairement le nom pour la protéger de certains trolls des RS détestant ma liberté d'expression et mon franc-parler. Voici donc « JACKSON » interprétée par Johnny Cash et June Carter :

Voici maintenant au contenu de cette petite chronique traitant modestement d'un grand homme, l'un des plus gros succès de Johnny Cash, obtenu d'une chanson coécrite par son épouse, June Carter, au début de leur amour : « RING OF FIRE » 

Enfin, YouTube nous offre la dernière apparition publique de Johnny Cash lors d'une soirée au ranch de la Famille Carter en 2003. C'était quelques semaines avant le décès de June Carter, cette femme magnifique ayant été l'étoile et le grand amour de l'Homme en noir. À peine quatre mois plus tard, en septembre, Johnny rejoignait June dans l'infini du Grand Ole Opry céleste. Que l'Amour les protège.

Bonne semaine.



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