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Chronique de Pierre Harel

Agence QMI

Willie Nelson, last man standing

Willie Nelson, last man standing

Willie NelsonPhoto AFP

J'aurai 74 ans ce 8 mai prochain, ce qui n'est pas rien considérant la vie que j'ai fièrement mené envers et contre tous jusqu'à ce qu'une magnifique blonde solaire, déesse de l'amour et de la tendresse, me pose l'irrésistible piège de la féminité pour s'emparer de mes naseaux en les perçant d'un anneau d'or faisant de moi le tendre taureau de ses rêves et d'elle la protectrice de ma destinée. C'est d'elle que provient l'idée d'une chronique à propos de Willie Nelson ayant eu 85 ans le 30 avril dernier, et du lancement de son 67è album quelques jours avant, soit le 27 avril : « LAST MAN STANDING », dont voici la pièce titre éponyme :

Avez-vous bien regardé les doigts de Willie Nelson sur le manche de sa guitare ? Avez-vous été, comme moi, émerveillé de l'agilité et de la fermeté avec laquelle il écrase les cordes pour donner justes notes et justes accords ? À 85 ans c'est merveilleux et exceptionnel ! Je connais le nom de Willie Nelson depuis la fin des années 70, alors que mon vieil ami auteur-compositeur et interprète, Michel Lamothe, membre fondateur des groupes rock Offenbach et Corbeau, fils de feu Willie Lamothe, m'avait fait écouter l'enregistrement-maquette d'une chanson de Willie Nelson que lui avait confié son père, célèbre chanteur québécois du genre country alors tout juste revenu de Nashville aux USA. Pour ceux et celles qui ne connaitraient pas Willie Lamothe, voici Wikipédia.

Il s'agissait d'une chanson originellement chantée par Brenda Lee, Elvis Presley et al., écrite et composée par Johnny Christopher, Mark James et Wayne Carson dont les noms étaient écrits au stylo à l'endos de la cassette ¼ de pouce, chanson alors reprise par Willie Nelson que Willie Lamothe avait fortuitement rencontré dans un studio à Nashville. Les deux se connaissant, ils avaient amicalement échangé quelques cassettes-maquettes fraîchement faites de leurs nouvelles chansons, dont « MILLE APRÈS MILLE », contre « YOU WERE ALWAYS ON MY MIND », que voici :

Pour ceux et celles qui ne connaitraient pas Willie Nelson, voici l'incontournable Wikipédia.

Voici maintenant ce que dit succinctement de l'album, « LAST MAN STANDING », de Willie Nelson, mon ami Sylvain Cormier journaliste culturel au Devoir depuis des lustres, et qui, habituellement, a un plumage magnifique, une verve littéraire intarissable, mais qui, cette fois, nous laisse sur notre faim alors que nous ne sommes jamais las de le lire.

Tirée de son récent album sorti le 27 avril 2018, trois jours avant son 85è anniversaire, voici une magnifique chanson de Willie Nelson et Buddy Cannon intitulée, « SOMETING YOU GET THROUGH », ne ressemblant pas au genre country habituel mais plutôt à un merveilleux cantique, chantant en substance que la Vie et sa misère, lorsqu'on perd des êtres aimés, n'est pas quelque chose à passer par-dessus (get over) mais plutôt à traverser (get through), et que, finalement, la Vie sera toujours plus belle que la plus belle des chansons :

Enfin, à la demande expresse de ma compagne et collaboratrice voici un article de Joel Perkins, du magazine américain CountryFancast, nous présentant Annie d'Angelo l'épouse de Willie Nelson depuis 25 ans. Les deux ayant une différence d'âge se rapprochant de la nôtre, l'influence de ma compagne sur la conduite de ma vie vers la santé étant similaire à celle d'Annie sur Willie, incluant l'arrêt du tabagisme, la pratique d'activités physiques, et une bonne discipline alimentaire, ma muse a intelligemment suggéré de joindre l'article en question à cette chronique. Voici « ANNIE D'ANGELO » Bonne semaine.



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