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Chronique de Pierre Harel

Agence QMI

Snoop et l'or vert

Snoop et l'or vert

AFP

Voilà une autre suggestion tellement appropriée de cette somptueuse femme qui est la mienne depuis une année déjà quoique nous n'ayons officialisé notre couple qu'après deux mois de longues fréquentations-conversations téléphoniques quotidiennes puisque nous sommes tous deux « old fashion », qu'elle loge et travaille à Montréal, et moi à Québec.

Comme elle le fait depuis quelque temps cette icône de beauté, universitaire, mère d'un jeune adulte, trouve le temps de m'envoyer des courriels remplis d'informations pertinentes à différents sujets susceptibles d'alimenter le chroniqueur en passe d'essoufflement que je suis après plus de 400 chroniques et blogues depuis 2010, toutes et tous à plus de six cents mots.

Voici donc qu'elle m'a mis sur la piste de la venue à Montréal de ce coquin de Snoop Doggy Dogg, Snoop Lion, Snoopzilla, DJ Snoopadelic, The Doggfather, Snoop D.O. Double G, Bigg Snoop Dogg, Berhane, alias Calvin Cordozar Broadus Junior de son nom véritable.

Ce ne sont pas les joies de l'hiver qui l'attirent chez nous, non plus que la perspective d'un show impromptu de ce célèbre rappeur au Centre Vidéotron, pas plus que l'opportunité de faire une apparition remarquée à La VOIX. Quoique...

Non ! Non ! Non ! C'est le cash ! Le gros cash ! Le cash-cash qui se cache dans le feuillage et les fleurs de chaque plant de potte, marie-jeanne, marihuana, cannabis, chanvre, marie, herbe, bourrure de bogey, tabac du diable, etc. Voici ce qu'en rapporte Wikipédia.

Voici maintenant ce que Wiki nous dit de Snoop Dog.

Voilà ce qu'il vient faire icitte tel qu'annoncé par le webmagazine C2 MONTRÉAL.

Voici ce qu'il veut nous vendre.

Un petit tour chez YouTube afin de mieux cerner l'intérêt de Snoop à venir chenous participer à un genre de colloque sur la marihuana, de la culture à la mise en marché.

Quant à mon point de vue sur la légalisation canadienne de l'utilisation de Cannabis Sativa à des fins récréatives, je dois vous dire ceci : la première fois où j'ai fumé du pot, j'avais 23 ans. Ça fait exactement cinquante ans, donc en 1968. Par la suite, je n'ai jamais été un fumeur régulier de marijuana, ni de hashich, n'aimant vraiment pas l'effet paranoïde qu'il m'induisait. J'étais en fait un fumeur social car c'était la mode dans certains milieux, dont celui de la musique populaire. Dans mon temps, c'était la « biére » ! La bonne vieille « biére » qui rend l'homme semblable à un bidon !

Au cours des années 70, les effets du potte passèrent de rigolos à « gelé bin dur ». Je ne fumais à peu près plus n'aimant pas l'état de fébrilité désagréable dans lequel le tetrahydrocannabinol me plongeait à l'époque et dans lequel il m'a dangereusement précipité en 2010 lorsque certains de mes enfants devenus adultes m'ont convaincu de fumer une « poffe » de pot. Ça été la dernière fois ! Croyez-moi !

Au cours des années 80 et 90, sous l'effet de manipulations génétiques, les effets « gelé bin dur » du potte étaient passés à « complètement perdu ». Je ne savais plus où j'étais, ni mon nom, ni rien pantoute excepté qu'il fallait que je me garroche sur n'importe quoi de très sucré pour faire baisser le taux de ce puissant psychotrope dans mon sang. Du moins c'est ce que j'avais lu quelque part. Malgré l'engloutissement d'une demi canne de sirop d'érable des effets schizo-paranoïdes assez intenses pour m'empêcher de conduire ma voiture demeurèrent présent pour quelques heures jusqu'à ce qu'enfin ils diminuent suffisamment pour me permettre de rentrer chez moi. Voici ce qu'en dit Wiki.

Imaginez-vous les effets du mix alcool-tetrahydrocannabinol sur nos routes, fermez les yeux et assistez, horrifiés, aux hécatombes.

Bonne semaine.



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