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Chronique de Pierre Harel

Agence QMI

Prieur&Landry / Oktoplut

Prieur&Landry / Oktoplut

Prieur&LandryPhoto Facebook

Mon adorable compagne, blonde, blanche, rose, longues jambes, lèvres vermeilles, yeux gris de brun, magicienne sexy m'étant apparue subrepticement, inopinément, inespérément en mars 2017, en tout cas, elle, cette femme d'entre toutes les femmes, m'a suggéré cette fois l'écoute de deux formations musicales que je ne connaissais ni d'Ève ni d'Adam, trouvées à l'épluche-web en soirs d'ennuis autant que par la pétillance naturelle d'une curiosité innée. D'abord PRIEUR&LANDRY et ensuite OKTOPLUT.

D'entrée de jeu je vous propose d'entendre de quoi il s'agit. Voyons voir. Voici donc PRIEUR&LANDRY dans WICKED LOVE.

Comme vous l'avez sans doute entendu, les influences sont nombreuses et remarquables. Ce duo d'un batteur et d'un guitariste ne se nourrit pas de peu ! Olivier Langevin et son band GALAXIE me semblent avoir teinté les guitares de cette pièce pour ne parler que d'elle puisqu'il faut bien commencer quelque part. Le chant se fait l'écho d'effluves de KURT COBAIN, de NIRVANA, de fragrances d'AXL ROSE, de GUNS N' ROSES, et de traces de quelques autres dont les MOTHERS OF INVENTION, de FRANK ZAPPA, ce qui n'est pas rien !

Je vous invite donc à visiter le site de BANDCAMP afin d'entendre le contenu de leur album éponyme PRIEUR&LANDRY et je l'espère, de passer une commande

Passons maintenant à l'autre groupe, OKTOPLUT, dont je n'avais jamais entendu parler avant l'intervention de la femme-soleil de la nuit, ou « Tepishkau pishum ishkueu » en innu, et procédons comme pour P&L en écoutant l'une des chansons, éponyme au titre de leur récent album intitulée « Le démon normal ».

Ce duo, car c'en est un malgré les torrents de décibels éructés, est aussi composé d'un batteur et d'un guitariste mais à l'énorme différence d'avec P&L, OKTOPLUT chante en langue dialectale québécoise, ce qui pour moi est un avantage certain quant à l'appréciation générale du travail de ces deux groupes même si, sur un plan strictement musical, la nature de la langue utilisée n'a aucune importance. Le vocal de ces deux groupes pourrait n'être que du « shredding » que ça se tiendrait quand même très bien. Cependant, puisque nous ne vivons pas dans le vide, que nous soyons « stoner », ou métal, ou « trash », ou whatever, ou rock, ou « folk », ou bas de laine dans une sandale, nous vivons tous dans un environnement géo-social où la spécificité linguistique devient très importante à notre survivance politico-culturelle, advenant que cette réalité nous dise quelque chose évidemment.

Voici donc une autre pièce tirée de l'album « LE DÉMON NORMAL », d'OKTOPUT, intitulée « SANS COMPROMIS ».

Enfin, voilà une entrevue des deux membres du groupe.

Bonne semaine



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