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Chronique de Pierre Harel

Agence QMI

Malcolm Young, d'AC/DC

Malcolm Young, d'AC/DC

Malcolm YoungPhotos d'archives Wenn

Ma merveilleuse amie à l'affût de nouvelles de tous ordres et de tous domaines surtout les soirs de semaine où je ne suis pas avec elle car nous vivons à l'écart chacun chez soi mais pas chacun pour soi puisque nous sommes toujours ensemble de désirs et de pensées. Cette soyeuse amie m'a envoyé par courriel un article de Guillaume Tion paru chez Libération, et repris au Devoir, soulignant le décès, samedi le 18 novembre 2017, à l'âge de 64 ans, de Malcolm Young, frère d'Angus, tous deux fondateurs du célèbre groupe australien AC/DC. Lisons-le d'entrée de jeu et nous reviendrons ensuite sur la maxime fort connue disant que « Le silence est d'or ».

Afin de vous mettre au parfum, voici tout de suite quelques vidéos racontant un peu, et même beaucoup, de Malcolm Young et de son parcours sans avoir l'air de ce qui pourrait ressembler à une biographie. Malcolm était au rythme, à la rythmique, ce que son frère Angus est à la mélodie. Pour le rock'n'roll, c'est la rythmique qui fait foi de tout puisque, comme je l'avançais au contexte de quelques-unes de mes 373 chroniques, la rythmique de guitare aux cordes frappées serait l'extension moderne de celle du tambour chamanique néolithique servant à localiser certains animaux nourriciers comme les rennes ou caribous, comme on peut le voir dans la série documentaire « Innu Assi » de feu le cinéaste ethnographe Arthur Lamothe.

Est-ce à dire que Malcom et Angus Young ont été, et sont encore, des réminiscences préhistoriques ? Je crois que oui, et on a qu'à regarder la vidéo suivante pour commencer à croire que ces deux Anglais, plus ou moins déportés en Australie au moment de leurs enfances, sont à l'image de shamans opérant en temps modernes. Voici le succès monstrueux d'AC/DC dont les accords rythmiques sont l'oeuvre de Malcolm Young, la mélodie-guitare de son frère Angus, et les paroles de feu le chanteur originel d'AC/DC, Bon Scott : « Back in Black ».

Puisqu'il en est question dans l'article de Guillaume Tion, voici donc quelques lignes sur ce qu'est un « noise gate » et sur l'utilité de ce système électronique quant à la musique d'AC/DC. Le « noise gate », mal traduit en « porte de son » par les Français, est un appareillage permettant de réduire et de presque annihiler le bruit parasite et résiduel lors d'un enregistrement musical. Il peut s'appliquer à n'importe lequel instrument comme à la voix humaine. L'utilisation du mot « gate » signifierait plutôt ici « barrière »

Ceci étant dit, et suivant la célèbre maxime disant que « Le silence est d'or », l'utilisation de silences entre les accords de guitare on en effet conduit à la fortune des frère Young ayant produit et vendu plus de 200 millions d'album à ce jour. Voici une vidéo illustrant parfaitement la technique permettant l'utilisation optimale du silence entre des accords de guitare.

Voici un peu de Malcolm Young.

Bonne semaine.



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