CHRYSTINE BROUILLETSilence de mortPar Nora Merola 13-09-2008 | 09h06
Un criminel organisé blanchi son argent par l’entremise de sa pizzeria raffinée; un vendeur de drogue en tue un autre, parce que celui-ci vend sa marchandise à rabais et qu’il risque de lui voler sa clientèle – et aussi parce qu’il lui a volé sa copine… – et un jeune délinquant se fait tuer parce qu’il en sait trop sur le meurtre. L’intrigue est légère et le lecteur n’aura pas de surprise. L’auteure semble avoir pris le prétexte du roman policier pour étaler la psychologie de son personnage Maud Graham, en long, en large et en longueur… Le lecteur doit subir des réflexions dénuées d’intérêt, du genre «Maud raham se souvint qu’elle avait admiré une superbe machine à expresso dans la cuisine des Nantel» – le couple qui s’est fait assassiner. – «Une cafetière qui devait valoir trois mille dollars. Elle avait envié ceux qui pouvaient s’offrir pareil engin tout en se demandant si Jessie ou Tony se servaient de toutes les fonctions de l’appareil.» Ce roman regorge de ce genre de détails, qui à la limite pourrait soutenir l’intérêt si intérêt il y avait… Bien loin du Collectionneur, un roman qui sortait de l’ordinaire et ouvrait la porte au roman policier noir au Québec, Chrystine Brouillet va ici dans tous les sens. Sans se préoccuper du suspense, elle s’attarde un peu trop aux angoisses de son personnage et ses complexes existentiels. Silence de mort est un polar à l’eau de rose, rempli de longs dialogues inutiles et de réflexions répétitives, où l’on ne réussi qu’à effleurer des problèmes sociaux graves.
Titre : Silence de mort Éditeur : La courte échelle COMMENTAIRES DES INTERNAUTES
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La fin n'entraine aucune intensité, aucune surprise, me laisse grandement sur mon appétit de suspense. 1/523-08-2011- Line Thériault- âge : (36-49) LAISSER VOS COMMENTAIRES
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