THIERRY SERFATYAgoniaPar Anne-Marie Bouthillier, collaboration spéciale 02-08-2008 | 08h44
Agonia, son dernier roman, nous ramène auprès d’Éric et Laura, principaux enquêteurs sur cette affaire. Moins d’une journée après le suicide du Maître du fight, celui qui tirait les ficelles de ce cauchemar, l’horreur survient de nouveau. Ils reçoivent une surprise macabre à leur bureau prouvant que rien n’est terminé. Il s’agit d’une vidéo exposant une mort peu conventionnelle dont l’atrocité provient du fait qu’elle est volontaire. Nos héros reconnaissent immédiatement la marque du tueur qui appâtait ses victimes phobiques en éliminant la peur, une émotion paralysante dans leur cas. On ouvre de nouveau le dossier et on rassemble les précédents collaborateurs. On retrouve donc les personnages qui donnaient un ton humain à cette enquête. Marina, surnommé maman par ses collègues; Barry le photographe tourmenté ainsi que le docteur Pierre Pylon, aveugle reclus dans sa demeure en ruine. Bien sûr, Éric Flamand, beau gosse sympathique et sa femme explosive, Laura, tiennent toujours les rênes de l’équipe afin de frapper rapidement. Cette fois-ci, l’enjeu devient plus personnel car la petite Léa, considéré par Éric comme sa propre famille, est restée au centre pour phobique, le précédent refuge du dangereux Maître. L’auteur, qui est également médecin, nous fait encore une fois voyager dans le monde de la psychobiologie. Il semble qu’un individu ou une association tente de contrôler, même irradier les émotions dérangeantes en tirant simplement ici et la sur les fils de notre complexe cerveau. Le travail de nos enquêteurs devient alors un combat pour conserver la nature humaine intacte. Le Maître du fight avait-il un disciple ou le mal s’étend-il plus loin encore?
Titre : Agonia Éditeur : Michel Lafon COMMENTAIRES DES INTERNAUTES
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