Agence QMI

Sandrine Bisson: le plaisir de retrouver Ricardo

Sandrine Bisson: le plaisir de retrouver Ricardo

Sandrine Bisson. Photo Philippe-Olivier Contant / Agence QMI

Dernière mise à jour: 31-07-2014 | 09h54

En incarnant pour la première fois le rôle de la mère de Ricardo dans 1981, Sandrine Bisson a obtenu le Jutra de la meilleure actrice de soutien. C’est donc avec une joie certaine qu’elle a retrouvé Claudette, une maman finalement plus italienne que Benito (Claudio Colangelo)!

«Dans les faits, c’était comme ça aussi. Le père de Ricardo était plus calme et sa mère plus expansive», détaille-t-elle.

Tant dans 1981 que dans 1987, le personnage de Claudette n’a pas la langue dans sa poche! «La première fois que j’ai lu le scénario, j’ai eu du mal à le lire sans rire. Ça sortait tout seul. Je ne me suis pas plongée dans l’époque, je n’ai pas regardé 1981 à nouveau avant le début du tournage de celui-là. Je suis allée dans l’écriture et je n’ai pas eu de difficultés. C’est un autre film. C’est sûr que là, elle est plus à fleur de peau, elle est en perte de contrôle totale, tant au niveau de son poids que de sa famille.»

Quand on voit le chiffre 1987, on pense immédiatement aux couleurs fluo, aux immenses boucles d’oreilles et à des vêtements qui ont l’air, aujourd’hui, terriblement démodés. Mais les costumes – et la coiffure – sont, pour Sandrine Bisson, une manière efficace de rentrer dans son personnage.
«Les costumes aident le comédien. Aussitôt qu’on met ces souliers et cette petite robe en jean [NDLR: Claudette arbore une robe en denim, à la coupe typique de cette décennie!] avec les fesses qui vont d’un bord et de l’autre… ça va tout seul.»

Et sa collaboration avec Ricardo Trogi ne s’arrête pas là. Sans même parler d’un volet supplémentaire à cette saga de jeunesse, l’actrice a tourné une série télévisée intitulée Le berceau des anges avec le cinéaste.

«Ça va sortir en janvier sur Séries +.Sandrine Bisson est une histoire vraie qui se passe en 1950 et qui raconte le trafic de bébés qui s’est déroulé à Montréal. À l’époque, les crèches débordaient et des personnes en ont profité, quand des filles-mères arrivaient, pour revendre les enfants.»

Aussi sur Canoe.ca:



Cliquez sur "J'aime" pour ajouter nos articles à votre fil Facebook


Vidéos

Photos