La chance sourit enfin à Teresa Palmer

Zombie malgré lui - La chance sourit enfin à Teresa Palmer

 

Steve Tilley

Dernière mise à jour: 01-02-2013 | 13h55

Teresa Palmer, en vedette dans le film Zombie malgré lui, est une Australienne à l’accent aussi ensoleillé que son arrière-pays. Et pourtant…

L’actrice de 26 ans trouve plus difficile de jouer avec son propre accent. Los Angeles est devenu sa patrie: «Je sonne trop comme Teresa quand j’utilise ma propre voix, je n’arrive pas aussi bien à entrer dans la peau de mon personnage.»

Palmer arrive à chasser son accent et à prendre plutôt celui d’une Américaine ordinaire, Julie, une survivante au cœur de l’apocalypse dans le film Zombie malgré lui. Julie aura une idylle avec un zombie, Nicholas Hoult (X-Men: l’engagement ultime).
 
Palmer a beaucoup aimé son rôle dans cette comédie romantique de zombies, elle qui a connu beaucoup de déceptions dans sa carrière. Elle était ou bien trop jeune – on lui a notamment préféré l’actrice Rachel Bilson dans Jumper: Franchir le temps -, ou malchanceuse: le projet d’un long métrage sur Justice League réalisé par George Miller est mort dans l’œuf avec l’importante grève des scénaristes de 2007-2008.
 
«J’ai été pressentie dans le rôle de Talia al Ghul, une vilaine qui a conquis le cœur de Batman (le même personnage joué par Marion Cotillard dans le film L’ascension du chevalier noir). Nous sommes même allés en Australie. Le projet a été abandonné trois semaines avant le début du tournage. J’ai été très déçue», a dit Palmer
 
«Mais c’est des choses qui arrivent. Aucun projet n’est garanti. Je ne saute jamais de joie quand je décroche un rôle, pas avant la fin du tournage.»
 
Même si le film Zombie malgré lui porte surtout sur l’histoire d’amour entre une humaine et un zombie, il ouvre la réflexion sur d’autres sujets. Qu’est-ce qui nous arrive quand nous sommes seuls? En pleine épidémie d’un mal qui transforme les humains en morts-vivants mangeurs d’hommes? Dans un monde où on passe tout notre temps à fixer un téléphone intelligent plutôt que de se parler entre nous?
 
«Avec l’arrivée de Skype, je me sens plus proche de mes amis en Australie. Je vois aussi davantage mes parents, ce qui est merveilleux», a dit Palmer.
 
«Or, nous sommes déconnectés les uns des autres quand nous sommes assis autour d’une table dans un restaurant, et que chacun pitonne sur son téléphone intelligent pour consulter son compte Facebook ou son compte Twitter. Avec mes copines, nous avons choisi de régler la question en mettant nos téléphones au milieu de la table lors de nos réunions. Celle qui prend le sien pour consulter ses messages doit payer la note de nous toutes!»

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