CLASSIQUE DE L'HORREURHellraiser ressuscité31-10-2008 | 04h00
Paru en 1987, Hellraiser relatait l’histoire d’une femme adultère qui tentait d’aider son amant à s’échapper de l’enfer. Le film a fait connaître aux spectateurs des démons nommés Cenobites. Le plus important d’entre eux était Pinhead – devenu l’un des plus célèbres personnages d’horreur de la décennie – que l’on appelait grâce à un puzzle cubique ancien. Laugier semble sur la même longueur d'onde quant au thème, le récit de Martyrs prenant source dans la vengeance pour évoluer vers un monde d’horreur rituelle, avec la torture comme élément principal. Mentionnons que la torture, qui n’a rien à voir avec la soi-disant porno-gore, est aussi une composante essentielle de Hellraiser. «C'est un projet de rêve pour moi. Je connais très bien le travail de Clive Barker et je ne trahirais jamais ce qu'il a fait, a dit Laugier. Les admirateurs attendent un Hellraiser qui fera date, et je n’ai pas l’intention de les décevoir.» Martyrs alimente les débats depuis sa sortie au Festival de Cannes, en raison de la violence omniprésente qui le caractérise. Le film a reçu une classification 18 ans et plus – une rareté en France, qui équivaut aux États-Unis à une interdiction aux 17 ans et moins – ce qui a soulevé l’ire de la Société des réalisateurs de films. Au Festival international du film de Toronto, on a rapporté plusieurs évanouissements lors de la projection de minuit de Martyrs. C’est Weinstein Co. qui se charge de la distribution nationale, mais les dates sont encore inconnues. |