LE CAS ROBERGEPremière glamourJosée-Ann Moisan Le Journal de Montréal 13-08-2008 | 09h33
«C'est fou, dit le réalisateur Raphaël Malo. On passe d'un écran d'ordi de sept pouces à un écran de quarante pieds. Je crois que les fans seront heureux de pouvoir entrer dans l'univers des quatre gars.» Les fameux complices sont arrivés au cinéma Impérial dans une limousine noire au bras de leur réalisateur et de la productrice Nicole Robert. Chics avec leurs habits et leurs cravates, les comédiens, bien qu'étonnés par le nombre de médias présents, blaguaient et se relançaient entre deux entrevues. Complicité «C'est une journée excitante, a confié Stéphane E. Roy. On s'est préparés les quatre gars ensemble, c'est même moi qui ai fait les noeuds de cravate de tout le monde.» La productrice Nicole Robert, seule fille de la limousine, a aussi apprécié son voyage. «Les gars dégagent une certaine naïveté ce soir, dit-elle avec le sourire. C'est toujours excitant de faire vivre des rêves comme celui de fouler un tapis rouge.» Pour Benoît Roberge, la première était aussi une expérience très excitante. «Je nous trouve particulièrement chanceux d'avoir pu participer à un tel projet», dit-il avec enthousiasme. Un avis partagé par Sébastien Benoit, qui souligne aussi la complicité de l'équipe lors du tournage. «Je suis fier de tout le monde et, surtout, de mes chums, dit-il. Chacun a mis l'épaule à la roue et on est fiers du résultat.» Pour Jean-Michel Dufaux, la sortie du film représente aussi une chance pour tous ceux qui n'ont pas accès au Web. «Ma mère, qui n'a pas Internet, va pouvoir entrer dans l'univers Roberge, dit-il. C'est bien, le Web, mais les gens doivent continuer à explorer d'autres avenues.» Vedettes au rendez-vous Plusieurs stars du showbiz québécois sont venues supporter leurs quatre collègues lors de cette première. C'était le cas de Marie Plourde, Geneviève Borne, Patricia Paquin, Sylvain Larocque, Jessica Barker, Patrick Senécal, Annie Brocoli, Pénélope McQuade, Denis Coderre et Pierre-François Legendre, qui étaient tous emballés à l'idée de voir le film. |