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Un baiser s’il vous plaît - Ledoyen en promo à Québec
© Olivier Artis (Canoë)
Virginie Ledoyen et Emmanuel Mouret, avant la première d’Un baiser s’il vous plaît.

UN BAISER S’IL VOUS PLAÎT

Ledoyen en promo à Québec

Olivier Artis
03-05-2008 | 18h02
L’actrice française Virginie Ledoyen a présenté, cet après-midi à Québec, la première du film Un baiser s’il vous plaît. Emmanuel Mouret, celui qui lui a donné la réplique, l’accompagnait dans cette journée de promotion. Entrevues avec les médias, signature du livre d’or de la Ville, puis tapis rouge au Grand Théâtre ont précédé la projection.

Peu après leur dîner, Ledoyen et Mouret ont rencontré la presse pour vendre leur baiser. Un baiser particulier qu’Émilie (Virginie Ledoyen) a refusé à Gabriel (Emmanuel Mouret), malgré l’attirance mutuelle des deux personnages. Tous deux sont déjà en couple. C’est le point de départ du scénario qui fait réfléchir sur la symbolique du baiser.

Hôtel de ville

De retour dans la réalité, ici à Québec, aucune marque d’affection ou de complicité n’a été montrée par les deux acteurs, lors de cette journée de promotion. Attendus à l’hôtel de ville de Québec, ils ont fait leur entrée simplement, manteau sur le dos, sous un ciel gris. Un air de Paris s’abattait sur la capitale, ce qui n’a pas dû les dépayser.

Ledoyen, vêtu d’un jean, était visiblement émue de l’accueil réservé par les autorités. Elle a demandé qu’on salue le maire Labeaume de sa part, après avoir inscrit dans le livre d’or: «C’est un honneur et un grand plaisir d’être dans vos murs. Merci de m’y recevoir et longue vie à Québec.»

En moins de 15 minutes, le livre a été signé en présence de François Picard, vice-président du comité exécutif de la Ville. Il a touché deux mots des fêtes du 400e à Virginie Ledoyen, alors que son comparse était un peu délaissé. Elle en était gênée, d’autant qu’elle seule a reçu un cadeau de la municipalité: un bol d’étain sur lequel est représenté le bateau de Champlain en 1608. François Alabrune, consul général de France à Québec, était également de la partie.

Projection

Pas le temps de s’attarder, le Grand Théâtre attend les comédiens pour la première du film. Tapis rouge déroulé expressément pour eux, ils l’ont foulé sans s’y attarder. Il faut dire qu’il était court, rien à voir avec celui du Festival de Cannes. Une pause pour les photographes et quelques mots échangés entre les deux acteurs. Les portes franchies, une haie de spectateurs les acclamaient. «Bienvenue à Québec», pouvait-on entendre.

Quinze heures tapantes, enfin presque (disons à l’heure française), les acteurs ont adressé deux mots au public du Grand Théâtre. Ils ont fait part, comme d’habitude, du plaisir éprouvé lors du tournage. Ce fut bref, rien de préparé, si ce n’est une réplique. «J’espère que vous serez sensibles au ton, à l’humour et à la sensibilité du film. Si vous ne supportez pas les baisers, c’est le moment de sortir de la salle», lance Emmanuel Mouret à l’assistance rieuse.

Trois, deux, un… les lumières s’éteignent, les premières images d’Un baiser s’il vous plaît défilent sur l’écran. Silence complet dans le public qui est rapidement plongé dans le vif du sujet. Le film sortira, le 9 mai prochain, au Québec.

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