LE PEUPLE INVISIBLEL'ONF, la bonne et la mauvaise nouvelle...Brigitte McCann Le Journal de Montréal 01-11-2007 | 10h00
Préférence «On aime mieux les petites salles pleines que les grandes salles à moitié vides», indique Élise Labbé, chef de la mise en marché à l'ONF. Le fait que l'ONF distribue lui-même Le Peuple invisible est en soi une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne: la stratégie de l'ONF n'est pas guidée par le dieu Cash-tout-de-suite, allant au-delà du premier week-end crucial. Grand public La mauvaise: l'ONF n'a jamais fait preuve de talent quand il s'agit de rejoindre un grand public. Au point où les mauvaises langues font cette blague: «Si tu veux empêcher que le sida se propage, donne-le à l'ONF», dit-on. On verra bien. |