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Inch'Allah
v.f. de Inch'Allah
Classement : G Provenance : Canada Durée : 1h41 Sortie en salle : 28 septembre 2012 Acteurs : Brochu Evelyne Réalisateur : Anaïs Barbeau-Lavalette Synopsis : Une jeune Québécoise, obstétricienne dans une clinique en territoire palestinien, se lie d'amitié avec une patiente et sa famille, tout en fraternisant avec une soldate israélienne qui habite son immeuble. Ce film n'est pas à l'affiche. COMMENTAIRES DES INTERNAUTES
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Nombre de votes : 7
C'est un film assez gentil, centré sur le rôle d'une clinique, probablement créée par l'ONU, dans un camp palestinien. Le personnage principal est cette obstétricienne québécoise qui se plaît à être assise entre deux chaises ayant des amitiés avec un Palestinien et une Israélienne. Ce film se rajoute à de nombreux autres faits sur la vie dans cette région troublée du monde. C'est l'humanité des personnages qui est étudiée dans ce film. Aucune trace des tensions causées par la pauvreté, la xénophobie ou le désespoir dans ces camps. Elle a un comportement à risque en n'observant pas la neutralité nécessaire à son travail, et tout ira en se dégradant. Malgré quelques explosions et véhicules militaires, c'est un film où il y a peu d'action et où l'intolérance religieuse est absente.
3/5
06-02-2013 - H2O - âge :(50+)
Je suis tellement en accord avec André l'internaute et son commentaire, j'ai raté une belle occasion de visionner un film chez moi dans mon salon. En débutant le film, on aurait dit que le caméraman avait la caméra sur l'épaule. L'image ne tenait pas en place. Pour les prises de vue, ça allait trop vite on n'avait pas le temps de savourer le paysage au travers du film. L’histoire n'allait nulle part, pas de punch!
2/5
13-10-2012 - Diane - âge :(50+)
Film coup de poing, car ce n'est pas de la fiction mais la triste réalité qui se déroule sur une partie de notre planète. Difficile d'écouter avec sans avoir de compassion, sans se remettre en question... J'ai adoré!!!
5/5
07-10-2012 - Louise - âge :(36-49)
Vous en connaissez, vous, des jeunes médecins qui fument comme des engins? Moi pas. J'admets que ceux que je fréquente ne travaillent pas en Palestine. On se croirait dans un film français: premier bémol.
Un 2e avec papa Lavalette: il se prend pour Leone, ma foi, avec ses gros plans insupportables en entrée de jeu?
Troisième et gros bémol: la cinéaste est incapable de distinguer cinéma et documentaire, trop influencée par son expérience passée.
À quelqu'un comme moi, qui est pro-palestinien depuis la guerre de six jours, ce film n'apporte strictement rien.
En effet, la scène du soldat qui refuse de laisser passer la femme qui accouche, je l'ai vue ou lue au moins 10 fois. La cinéaste s'inspire de faits vécus: c'est là le problème. Ils sont connus de tous ceux qui regardent TV5 (Envoyé spécial) ou RDI ou encore RC le vendredi soir et de ceux qui lisent Le nouvel Obs ou Agnès Gruda.
Que l'on est loin d'Incendies!!!
Un fim, Marc, je ne vous apprends rien, pour être bon, doit avoir une intrigue, des surprises ou des inattendus. Et surtout: il doit divertir.
Comment se divertir avec ce film? N'est pas non plus Bergman ou Fellini qui veut. La cinéaste a beaucoup de mérite de connaître l'arabe, elle devrait en conséquence s'en tenir à être documentairiste.
La scène du gamin qui regarde à travers le mur est mignonne, mais à quoi servent ces morceaux non cousus les uns les autres
comme la dame qui mange du miel, les gouttes d'eau qui tombent d'une branche, ces pigeons dans une cage?
Ça rime à quoi? comme disait mon oncle Arthur.
Bon, s'il peut avoir du succès au box-office, ça fera à tout le moins une belle jambe à Harper.
Quant à moi, je sais gré à Odile Tremblay de m'apprendre que le frère de la malheureuse, est l'amant de l'héroine: pas aussi évident que dans l'excellent Un bonheur ne vient jamais seul.
3/5
04-10-2012 - André - âge :(50+)
Le film «Inch'Allah».Un film extrêmement humain qui nous conduit dans une région où l'on peut voir l'absurdité des conflits humains et la misère humaine dans un même lieu. Filmé à la façon d'un documentaire qui frappe cependant là où ça fait mal. Âmes sensibles s'abstenir. À la fin de la projection,les gens demeuraient assis et il était difficile de se lever pour quitter. Ça fesse dans le «dash» comme on dit.
5/5
29-09-2012 - Denis.b - âge :(50+)
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