NOTRE CRITIQUERace to Witch Mountain (La Course vers la montagne ensorcellée)vu et commenté par Martin Morin 14-03-2009 | 04h00
C’est la seconde fois que le réalisateur Andy Fickman (The Game Plan) collabore avec l’ex-lutteur Dwayne THE ROCK – dites-le avec de l’écho – Johnson. Assistons-nous ici à la naissance d’un nouveau couple mythique du cinéma, dans la trempe des Scorsese-DeNiro ou Burton-Depp? L’histoire nous le dira, et la chance nous en préservera. Deux adolescents extraterrestres (imperturbables AnnaSophia Robb et Alexander Ludwig) se retrouvent dans le siège arrière du taxi d’un ex-bagnard (Johnson) qui tente de refaire sa vie en toute légalité à Las Vegas. Une imposante liasse de billets leur permettra de convaincre ce dernier de se joindre à leur quête, jusqu’ici inconnue. En cours de route, ils rencontreront les problèmes usuels chez Disney: les forces de l’ordre bourrues et inefficaces (menées par Ciaràn Hinds, le César de la série Rome), l’assassin intergalactique tout aussi inefficace (un croisement entre Predator et Inframan) et, on vous le donne en mille, la jolie savante incomprise qui servira de courroie de transmission entre les jeunes en mission et les adultes incrédules. Race to Witch Mountain
Au moins, le film ne prendra que 98 minutes de votre vie; du temps qui passera quand même assez rapidement car le récit a au moins l’avantage d’être bien rythmé. Même mauvais, Johnson n’en demeure pas moins sympathique à l’écran et pourrait vous faire lever le coin de la bouche. Pour sourire ou demander l’heure qu’il est, c’est selon. |