MORT DE MICHAEL JACKSONLes traces de piqûres soulèvent des interrogations15-07-2009 | 10h51
Une infirmière nutritionniste, Cherilyn Lee, qui avait travaillé avec Michael Jackson et qui a été interrogée par les hommes qui enquêtent sur sa mort, a déclaré mardi ne pas avoir constaté de traces de piqûres sur le corps du chanteur. Les enquêteurs l'interrogeaient, après avoir constaté de multiples traces d'aiguilles sur les bras de Michael Jackson. Cherilyn Lee lui avait administré des vitamines et d'autres compléments alimentaires, plus tôt dans l'année. À LIRE AUSSI:
Il lui a aussi été demandé vendredi si elle avait alors constaté des traces d'ecchymoses, ce à quoi elle a répondu par la négative. Mais elle a souligné auprès des enquêteurs que les veines de Michael Jackson étaient petites, ce qui pourrait expliquer les bleus constatés sur ses bras. Cherilyn Lee a précisé que «le roi de la pop» lui avait demandé de lui procurer un puissant anesthésique pour soulager ses insomnies, ce qu'elle avait refusé. Du Diprivan, un puissant sédatif, a été retrouvé dans sa maison. Parallèlement, le fabriquant du Diprivan, également connu sous le nom de Propofol, également contacté par les enquêteurs, a rappelé 57 620 flacons de ce médicament, après avoir constaté que deux lots avaient rendu malades une quarantaine de patients en Floride, en Arizona et dans le Missouri. Mais il n'y a pour l'instant aucun lien établi entre la contamination bactérienne, qui a entraîné le rappel du produit et la mort du «roi de la pop» le 25 juin, a déclaré à l'Associated Press mardi la porte-parole du groupe pharmaceutique Teva, Denise Bradley, qui précise que les numéros des lots concernés sont différents du flacon que la brigade des stups américaine, la Drug Enforcement Administration, a retrouvé chez Michael Jackson. Egalement mardi, Ed Winter, le chef adjoint du bureau du coroner, s'est rendu au cabinet d'Arnold Klein, le dermatologue de Michael Jackson, dans le cadre d'une assignation visant à trouver certains dossiers médicaux. Expert en médecine légale, le coroner est, aux États-Unis, la seule personne habilitée à donner la cause d'un décès soumis à enquête judiciaire. Ed Winter a précisé, en sortant du bureau du médecin, situé dans le quartier de Beverly Hills, à Los Angeles, que celui-ci s'était montré coopératif. Lors de récentes entrevues télévisées, Arnold Klein a affirmé n'avoir jamais donné à la star aucun médicament qui ne lui fut pas utile. Il dit en particulier ne lui avoir jamais prescrit de Diprivan. |