ALEXANDRE DESPATIEDéjà une star!15-07-2006 | 04h00
Alexandre Despatie entre au Time Supper Club, vendredi après-midi, lunettes fumées, téléphone Tréo à l’oreille, clés de bagnole enmain, look à la Beckham et bracelet de l’équipe de l’Italie au poignet. On le verrait très bien vivre à Miami Beach et c’est justement de là qu’il arrivait, après plusieurs jours d’entraînement. Il entre dans le club comme il le ferait chez lui: accolade avec Terry, le propriétaire, et signe de la main lancé aux employés qui lui rendent la pareille. L’année dernière, le plongeur avait organisé avec le Time une immense fête à la fin des championnats de la FINA, où la faune du milieu aquatique international s’était mêlée, l’espace d’un soir, à celle des fêtards montréalais. «Ce fut un succès!, dit Alexandre, j’avais passé le mot sur le bord de la piscine toute la semaine et tout le monde est venu», se souvient-il. «Hé, Alexandre, tu vas gagner la médaille d’or à Pékin?», lui lance Terry à son arrivée. «Seulement si tu me promets de faire un gros party ici après!», répond à la blague Alexandre. Terry va faire mieux que ça: il promet à Alexandre de projeter sur l’immensemur situé au fond de la terrasse ses performances au plongeon en direct! «J’te jure, ça va être géant! Tout le personnel portera un t-shirt sur lequel il sera écrit ‘Despatie, Despatie, Despatie’», lance Terry, visiblement enthousiaste. Sortir sans excès Mais quel genre de fêtard est Alexandre Despatie? «Sortir, ça doit rester une récompense», lance-t-il d’emblée. «Quand je sors à Montréal, c’est uniquement pour voir des amis. Je vais au Radio Lounge et au Time», avoue-t-il. Mais tout se fait dans la retenue, ce n’est pas le genre de jeune homme qu’on verra complètement «déchiré», comme disent les Français. Il s’installe sur une banquette, bouge la tête au rythme de la musique house et observe, amusé, la foule survoltée. «Je ne peux pas me laisser aller complètement parce que j’ai toujours en tête le lundimatin à la piscine, où je dois être à 100% de ma forme. Si j’abuse, je vais payer!», confie Alexandre. Mais le problème de devoir gérer les sorties en pensant toujours au lendemain en est devenu un avec le temps. «C’est difficile à doser en vieillissant. Plus jeune, je ne pensais pas à ça. Ça prend de la discipline personnelle pour se dire, un jeudi ou un vendredi soir, je dois rester à la maison», explique-t-il. Le jet-set Parlant de grandes soirées, Alexandre insiste pour dire qu’il ne court pas après les invitations; il les reçoit et y assiste quand il le veut bien. Inutile de dire qu’il est sollicité. Pour lui, rien de moins que l’occasion de faire de belles rencontres, mais aussi de faire profiter un bon ami de ces instants jet-sets. «Jet-set, par contre, c’est un mot que je n’aime pas beaucoup,mais je ne vois pas par quoi on pourrait le remplacer!», avoue-t-il cependant. «Récemment, j’ai rencontré Angie Everhart, l’ancienne femme de Sylvester Stallone, à la soirée du Grand Prix au casino», raconte-t-il. On sent dans le ton un léger faible pour la femme d’âge mûr. «C’est tellement une belle femme!, une grande rousse. On me l’a présentée, j’ai trouvé ça bizarre qu’elle soit intéressée par moi», dit-il, avouant par le fait même apprécier les femmes plus âgées. «Je sortirais certainement avec une fille plus vieille que moi», dit le célibataire. L’entretien terminé, Alexandre est reparti profiter de son dernier weekend de vacances parce que l’entraînement reprend cette semaine… Lisez la suite du dossier complet sur Alexandre Despatie dans le cahier Week-end du Journal de Montréal du samedi 15 juin 2006. |