PLAINTE DE MENACE DE MORT CONTRE CAROLINE NéRON«C'est n'importe quoi», dit son gérantPascale Lévesque Le Journal de Montréal 13-07-2006 | 07h23
Pour le gérant de Caroline Néron, la plainte de menace de mort déposée par un technicien contre sa chanteuse est trop insignifiante pour en parler. «C'est n'importe quoi !», dit-il de l'affaire.
«Pour moi, c'est une insignifiance humaine et on ne parle pas d'une insignifiance humaine comme celle-là», a répondu le gérant, Martin Gélinas, lorsque le Journal lui a demandé hier si Caroline Néron niait avoir proféré des menaces à l'endroit d'un certain Mike Cloutier.
«Caroline trouve plutôt la situation triste pour le jeune homme», ajoute le gérant, indiquant par ailleurs que son artiste ne réagira pas de vive voix ni par communiqué.
«Je vais te tuer»
Tel que l'annonçait TQS hier, un technicien du nom de Mike Cloutier a porté plainte à la police de Laval, mardi soir, contre la chanteuse.
C'est vendredi soir, après son spectacle au Tops de Laval, que les événements auraient eu lieu.
Le plaignant aurait rencontré Caroline Néron dans sa loge et selon lui, elle lui aurait dit
«Je vais te tuer, mon estie».
C'est d'ailleurs lui-même qui a contacté le Mouton noir par courriel.
Pétard mouillé
«C'est un pétard mouillé. Il ne s'est rien passé dans la loge», indique Martin Gélinas, niant que sa chanteuse et Mike Cloutier se soient retrouvés seuls ensemble.
Au Tops de Laval, personne n'a rien remarqué d'anormal à cette fameuse soirée.
«On l'a appris en même temps que tout le monde à la télé», dit Geneviève Bordeleau, responsable des événements promotionnels et du marketing du complexe.
Mike Cloutier avait été engagé comme technicien pour la tournée des bars de Caroline.
«C'est un employé à la pige. Il faisait la sonorisation, mais comme ce n'était pas parfait, on lui a dit» merci «à la fin du spectacle», soutient le gérant.
La police de Laval s'est refusée à tout commentaire hier.
«Je rencontre la police et un avocat du bureau de Claude F. Archambault demain (jeudi)», a confirmé Mike Cloutier au Journal lorsque joint au téléphone.
Une enquête suit donc son cours. Quant au clan Néron, il rencontrait son avocat hier en fin de journée.
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