JOURNÉES DE LA CULTUREC’est parti! Marc-André Boivin 26-09-2008 | 15h18
«C’est vrai que c’est pas mal d’ouvrage, mais c’est aussi très plaisant. On le fait évidemment parce qu’on a envie de le faire et parce qu’on peut découvrir bien des coups de cœur. Disons que j’ai une fin de semaine bien remplie, mais je ne peux pas non plus tout aller voir», affirme M. Robitaille qui est aussi vice-président de l’UDA. Ce dernier souligne que ces trois journées constituent des occasions toutes spéciales pour établir un échange entre la population et les artistes et travailleurs dans le milieu de la culture.
Rencontres décontractées«On peut rencontrer les artistes sur les lieux où ils pratiquent leur art et le tout se fait de façon très décontractée. C’est rare que les coulisses s’ouvrent comme c’est le cas ici et ça permet de discuter avec les gens, ce qui est très agréable. On peut aussi amener les enfants, même s’ils courent partout. C’est un peu plus libre et un peu moins sacré que d’habitude», ajoute le porte-parole. Jack Robitaille joue ce rôle pour une troisième année, une deuxième consécutive et estime que les Journées de la culture, même s’il s’agit de la 12e édition, ont conservé leur fraîcheur et leur jeunesse. La beauté de la chose demeure tout de même la liberté de choisir ce qui nous plaît parmi cette offre variée. «Que les gens soient seuls, accompagnés ou même très accompagnés, ils sont libres de choisir l’activité qu’ils souhaitent, selon l’humeur qu’ils ont lorsqu’ils se lèvent le matin. Ils peuvent flâner dans la ville et même se faire un circuit pour la journée», mentionne M. Robitaille. Voilà une belle façon de découvrir plus d’une chose au cours de la fin de semaine. Pour ceux qui ont tout de même de la difficulté à choisir, M. Robitaille a quelques suggestions, à commencer par l’exposition Vincent et moi, une exposition commentée d’œuvres réalisées par des artistes aux prises avec des troubles de santé mentale. Cette exposition se tient jusqu’à dimanche, au Centre hospitalier Robert-Giffard, un endroit que les gens ne visitent pas très souvent. «C’est quelque chose à voir. C’est une exposition qui frappe vraiment l’imaginaire. Je ne dirais pas que c’est dramatique, mais c’est assez troublant et particulier. En plus, ça permet aux gens de découvrir le Centre et son architecture, un endroit qui nous appartient, car c’est avec nos impôts que nous le payons», confie-t-il. M. Robitaille affirme qu’il ira également faire un tour à l’activité Je te vois dans ma soupe: soupes et poésies qui se déroulera samedi, de 17h30 à 21 heures, au restaurant Bol et gobelet – Bar à soupes situé rue de la Couronne. «C’est une activité assez créative à laquelle le public est appelé à participer, mais il ne faut pas oublier de réserver», précise-t-il. Le comédien se rendra de plus à la Gare du Palais, site où on pourra faire, dimanche après-midi, une visite guidée pour découvrir son histoire et son architecture, mais où il sera possible d’en savoir un peu plus sur la présence juive dans la Capitale-Nationale grâce à l’exposition Plusieurs fibres, une même étoffe: les Juifs de Québec, présenté par Shalom Québec. Le président de l’organisme commentera d’ailleurs l’exposition vendredi soir. Envie d’une escapade à l’extérieur de la ville? M. Robitaille confie que Saint-Alban pourrait être une destination des plus intéressante. On y présente Action Plans d’eau, plein air, où on peut visiter un éco-chalet construit avec les plus récentes techniques environnementales et qui a été décoré par des artistes de l’endroit. À découvrir donc, comme plusieurs autres activités offertes jusqu’à dimanche. |