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GRAND RIRE DE QUÉBEC

Brathwaite et sa bande viennent clore le party

Marc-André Boivin
30-06-2008 | 22h05

Ça y est, la neuvième édition du Grand Rire de Québec est maintenant officiellement chose du passé. Mais gageons que les gens qui y ont participé, autant du côté des spectateurs que de celui des artistes s'en rappelleront longtemps.

C'est Normand Brathwaite, alias le Roi du Grand Rire, qui est venu, en compagnie de nombreux invités, clore ce marathon humoristique qui dure depuis le 18 juin dernier.

Inutile de vous dire que le populaire animateur réservait tout un gala à la foule de Québec qui a, encore une fois, bien répondu à l'appel, le gala affichant lui aussi complet, comme tous les autres présentés la semaine dernière d'ailleurs.

Comme c'est Brathwaite qui animait, il fallait s'attendre à un gala où l'humour se mélangeait à la musique.

Il fallait également s'attendre à ce que le party lève et c'est exactement ce qui est arrivé dès le premier numéro, une prestation collective à laquelle participaient les Denis Drolet, Élizabeth Blouin-Brathwaite, Johanne Blouin, Alex Perron, Sophie Prégent, Alain Dumas et même le chanteur Jonas. Un numéro, une ovation debout, voilà qui commençait fort.

Le jeune humoriste de Québec Guillaume Wagner, premier invité de la soirée, avait la lourde tâche de maintenir le rythme imposé au départ par tout ce beau monde, épreuve qu'il a réussie haut la main.

Alors que l'on pensait que Brathwaite avait brûlé tous ses punchs, celui-ci a sorti un autre lapin de son chapeau, alors que Pierre Falardeau a fait son apparition sur la scène pour un numéro où, à la veille de la Confédération, l'auteur a pu déverser son fiel sur tout ce qui touche de près ou de loin à Ottawa.

Le style de répliques qui, parlez-en à Victor-Lévy Beaulieu, passent toujours mieux sous le couvert de l'humour.

Quelques blagues douteuses plus tard, le magicien Alain Choquette est venu faire son tour au grand plaisir de la foule, juste avant La montagne de Wilfred, un téléroman rappelant Le temps d'une paix, en plus drôle évidemment.

Il faut dire que Réal Béland en Ti-Coune, ça vaut le déplacement. Nous avons eu droit au second épisode en deuxième partie de spectacle.

Les Chick N' Swell étaient eux aussi au menu de cette soirée où les surprises se sont multipliées, tout comme les problèmes techniques qui ont donné lieu à des moments tout de même cocasses.

De Peter Mcleod à Louis-José Houde, en passant par les jeunes Stéphane Poirier et le beat-box humain Charly Pop, tout le monde a répondu présent, confirmant que le Grand Rire de Québec est devenu un événement couru autant du public que des artistes.

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