LOVE, à LAS VEGASY a de l'amour dans l'airMaxime Demers Le Journal de Montréal 05-07-2006 | 07h26
«Pour le mois de rodage, avant la première mondiale (qui a eu lieu vendredi passé), c'était déjà sold-out à chaque représentation, et ce, sans aucune publicité ni marketing», souligne Renée-Claude Ménard, porte-parole au Cirque. «C'est rare que ça arrive. C'est arrivé avec Ô, mais pas pour Ka, par exemple. Ç'a pris six mois avant qu'il atteigne sa vitesse de croisière.» Avec les critiques plus que positives et la couverture médiatique internationale accordée à la première mondiale, la vente de billets risque d'aller encore mieux. «On n'est pas très inquiets, en effet, admet Renée-Claude Ménard. Il y a des lignes d'attente chaque soir et ça ne peut que s'améliorer.» Parlant de couverture médiatique, le prestigieux quotidien New York Times est revenu sur la première mondiale de LOVE dans son édition de lundi. Dans la salle Assis dans la salle non loin des deux Beatles encore vivants, le journaliste du Times raconte que l'un des principaux divertissements de la première ne se trouvait pas sur la scène, mais bien dans la salle. «C'était facile d'être distrait par Paul McCartney qui s'accompagnait lui-même à la voix sur sa chanson Hey Jude ou par Ringo Starr qui feignait de jouer de la batterie sur Tomorrow Never Knows.» Discussion Le journaliste, qui avait visiblement accès à la section VIP du party qui a suivi la première, relate aussi dans son texte que Paul McCartney, Ringo Starr et son épouse, Barbara Bach, ont passé une partie de la soirée à discuter tout bas ensemble. Il raconte aussi qu'au party, le célèbre musicien indien Ravi Shankar, 86 ans, a été accueilli chaleureusement par McCartney.
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