Julie Royer, étoile montante du «fitness»

Julie Royer, étoile montante du «fitness»

Julie Royer s’apprête à participer à la compétition la plus importante de sa jeune carrière.| Photo Agence QMI 

Christian Asselin

Dernière mise à jour: 15-02-2013 | 13h19

Elle s’apprête à participer à la compétition la plus importante de sa jeune carrière.

Après avoir décroché la première place lors de sa première compétition à vie, en novembre 2011 à la Coupe Progym, Julie n’a cessé d’accumuler les excellents résultats, terminant notamment deuxième au championnat provincial de juin 2012, puis quatrième sur 150 participantes quelques mois plus tard, lors des championnats nationaux présentés à Vancouver.

Grâce à cette performance, elle a obtenu son laissez-passer pour la 25e édition du Arnold Sports Festival, une compétition de culture physique d’envergure internationale qui aura lieu à Colombus en Ohio le 28 février prochain.

«C’est la première fois que je me mesurerai à des Américaines. Nous serons près de 300 à vouloir décrocher le titre. J’y vais donc pour m’amuser. Le simple fait d’avoir été invitée à cet événement fait déjà mon bonheur, mais si je venais à gagner, il est évident que ça m’ouvrirait énormément de portes», affirme l’athlète âgée de 33 ans qui commence déjà à récolter les fruits de son travail. Tête d’affiche de la page couverture de l’édition novembre/décembre 2012 du magazine «Fitness Québec», elle a de plus été recrutée par une sommité dans le monde du fitness, Sylvia Tremblay, fondatrice des Cybelles déesses du fitness où, depuis quelques mois déjà, elle transmet sa passion à de jeunes filles qui, comme elle, souhaitent prendre part à des compétitions.

Un sport… au vrai sens du terme

Titulaire d’un diplôme en gestion du marketing des HEC et mère de deux enfants, Julie a entre autres participé à plusieurs séances de photos et fait de la figuration dans des films et vidéoclips avant de se lancer à fond dans le fitness. Elle dit attribuer ses récents succès à son entraîneur Vincent Comtois, «le meilleur qui soit», à sa famille qui l’appuie sans réserve et évidemment, aux efforts qu’elle déploie pour arriver à ses fins.

«Je me suis vite rendu compte que si tu veux percer dans ce domaine, tu dois faire preuve de détermination et de volonté. Sans ces qualités, tu ne peux y arriver, c’est trop difficile.»

Cette difficulté associée au sport qu’elle pratique, parce que c’en est un, vient du fait que pendant les trois mois qui précèdent les compétitions de fitness auxquelles elle participe, Julie met sa vie en veilleuse. Pour elle, il ne fait pas de doute que le fitness est un sport et un vrai.

«Je m’entraîne en gymnase pendant deux heures chaque jour et je dois surveiller mon alimentation. Étant une bibitte à sucre, je regarde le garde-manger dix fois par jour, mais je dois surveiller mes calories. Ça devient un style de vie, je n’ai pas le choix si je veux performer», conclut-elle.

 


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