Retour à l'accueil Style de vie
ABC
HOMARD
Recettes simples
SEXY
Regard des hommes
Comment l'attirer?
PHOTOS
Rincez-vous l'oeil!
Nos galeries
Les mauvaises nouvelles inquiètent les femmes
Photo: Fotolia
Page(s) | 1 |

Les mauvaises nouvelles inquiètent les femmes

Les femmes sont plus inquiètes que les hommes après la lecture de mauvaises nouvelles et elles sont plus susceptibles que les hommes de se rappeler les détails des mauvaises nouvelles, selon une nouvelle recherche de l'Université de Montréal.

Agence QMI

Pub.
Soixante femmes et hommes ont été invités à lire des articles de l'Agence QMI, du Journal de Montréal et de La Presse, dans le but de mesurer leur niveau de stress après la lecture de nouvelles négatives.

Les 30 femmes et 30 hommes, âgés de 18 et 35 ans, n'avaient aucun problème physique ou psychologique avant de participer à cette étude. La moitié de chaque groupe a lu des nouvelles négatives et l'autre moitié a lu des nouvelles neutres.

Les chercheurs ont testé des échantillons de la salive des participants avant la lecture et à quelques reprises ensuite, recherchant la présence d'une hormone nommée cortisol, qui est secrétée par le corps en présence d'un stress.

L'auteure principale de l'étude et doctorante à l'Université de Montréal, Marie-France Marin, dit que le cortisol se fixe sur des zones du cerveau sont responsables de la mémoire et de l'émotion.

Mme Marin a découvert que la salive d'aucun des participants ne contenait un niveau considérable de cortisol immédiatement après avoir lu des nouvelles négatives ou neutres. Toutefois, les résultats ont significativement changé après que les chercheurs ont fait passer aux participants un test de stress.

Ces tests ont montré que les participantes qui avaient été exposées à des nouvelles négatives avaient une « hausse significative » du cortisol dans leur salive, comparativement aux autres groupes de l'étude.

Le lendemain de l'expérience, les chercheurs ont communiqué par téléphone avec les 60 participants et ils leur ont demandé de remémorer le plus de détails possible des nouvelles de la veille.

Ils ont alors découvert que les femmes qui ont été confrontées à des nouvelles négatives se rappelaient de beaucoup plus de détails que les autres groupes.

Mme Marin dit que les différences peuvent être causées par la manière dont le système de réponse au stress des femmes et des hommes a évolué depuis les temps préhistoriques.

Le résultat de cette étude devrait constituer un signal d'alarme, selon Mme Marin. « Par exemple, si vous savez qu'une journée particulièrement stressante est en vue […] vous pouvez limiter votre exposition aux événements négatifs autour de vous », dit-elle.

MicasaCanoë VoyagesLifewise
23 mai 2013

Galeries d'images

Partenaires

Horoscope