![]() |
ABC HOMARD Recettes simples |
SEXY Regard des hommes Comment l'attirer? |
PHOTOS Rincez-vous l'oeil! Nos galeries |


| Pub. |
«C’est une relation gagnant-gagnant puisque les poissons profitent d’une eau de qualité à cause du travail naturel des plantes, et les plantes grandissent grâce à ce qu’on pourrait appeler du fumier de poisson», a expliqué le jardinier et ingénieur de formation, Jonathan Douaire.
Une telle installation pourrait révolutionner la façon de jardiner et de s’alimenter dans une ville comme Montréal, où les jardins communautaires affichent tous complet et les terrains sont hors de prix.
Une bassine remplie d’eau, 24 poissons rouges, un substrat spécial qui remplace la terre, et le tour est joué. La récolte est prévue dans trois mois.
«On peut commencer par des salades, puis des tomates ou des concombres, et ensuite passer aux fruits, a noté Stéphanie Dimitrovas, une étudiante impliquée dans le projet. Ça dépend du ratio de poissons.»
Le projet développé au 13e étage de l’Université Concordia n’a pas son égal au Québec. Et bien qu’il soit la preuve que le procédé, déjà répandu en Australie, fonctionne à Montréal, les défis restent de taille. À commencer par l’hiver.
«Nous utilisons des poissons rouges, mais les pays chauds utilisent le tilapia. Ce serait intéressant d’utiliser des espèces d’ici, comme des perchaudes et des poissons-chats, car avoir des poissons qui meurent l’hiver, ce n’est pas l’idéal», a indiqué M. Douaire.
Utiliser le tilapia au Québec nécessiterait la construction de serres. «Ce n’est pas économique ou possible, selon l’environnement où on se trouve», a-t-il souligné, faisant référence aux coûts énergétiques et à l’espace requis.
|
Bien-être : Des études vantent les vertus du chocolat noir
Style de vie : Une Australienne a un accent français suite à un accident Cuisine et Vins : Un lancement sous le soleil pour le gourmand Été des chefs |