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Fondation Jasmin Roy: «des résultats spectaculaires»
Jérémy, 8 ans, victime d’intimidation à son école parce qu’il fait du patin artistique, en compagnie de Jasmin Roy.|Photo: Archives/André Corbeij/Agence QMI
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Fondation Jasmin Roy: «des résultats spectaculaires»

Les gestes de violence et d'intimidation ont été réduits de moitié, au cours de la dernière année, dans quatre écoles participantes au projet-pilote de la Fondation Jasmin Roy.

Agence QMI

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Galvanisé par ce résultat « spectaculaire », l'organisme triplera ses efforts, en 2012-2013.

Fortes d'une aide de 10 000 $ chacune, ces quatre écoles s'engageaient à libérer un membre de leur personnel, au moins une journée par semaine, afin qu'ils se penchent sur le problème de l'intimidation et de la violence en milieu scolaire.

Ils étaient entre autres amenés à dresser un portrait de la situation et à rencontrer les victimes et les agresseurs.

Parmi les résultats les plus significatifs, le pourcentage d'élèves qui vivent de l'intimidation à la polyvalente de L'Ancienne-Lorette en deuxième secondaire est passé de 7% à 2%.

De quatre à douze

Cette année, 12 écoles, dont quatre de la région de Montréal, bénéficieront du soutien de la Fondation et de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ). L'Agence OMETZ - qui touche d'avantage les écoles anglophones – participera à la démarche, ainsi que le consulat général des États-Unis. Ce dernier offre une subvention pour solliciter l'expertise de spécialistes américains.

«Ils connaissent plus l'aspect multiculturel, explique Jasmin Roy. Donc je pense qu'il y a certaines précisions qui vont nous aider dans notre trousse pour que ce soit exceptionnellement bon.»

Une trousse d'information sera distribuée aux écoles désireuses de mettre fin à l'intimidation et à la violence verbale en janvier, en même temps qu'entrera en vigueur la nouvelle loi 56 qui vise à enrayer ce phénomène.

«Dans le fond ils font ce que nous demandons depuis longtemps, la centrale des syndicats aussi: nommer une personne par école pour s'occuper du dossier, a expliqué Jasmin Roy. Cela dit, dans la loi 56, cette personne n'est pas libérée de son temps de travail. Nous on pense sincèrement que ça prend quelqu'un qui est là à temps plein à l'école et c'est pour ça, à mon avis, qu'on a ces résultats-là. Sinon, ça va être un échec.»

Aussi sur Canoe.ca: Tolérance et diversité pour Jasmin Roy

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22 mai 2013

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