![]() |
ABC HOMARD Recettes simples |
SEXY Regard des hommes Comment l'attirer? |
PHOTOS Rincez-vous l'oeil! Nos galeries |

| Pub. |
«Ce ne sont pas seulement les gens sur l’assurance sociale qui n’arrivent pas durant cette période. Les petits salariés aussi», observe Sylvie Rochette, directrice générale du Regroupement des Magasins Partage de l’île de Montréal.
«Des familles dont les deux parents travaillent et qui n’arrivent pas, on ne voyait pas ça il y a trois ou quatre ans, précise-t-elle. Aujourd’hui, oui».
À Montréal, un enfant sur trois est issu de famille défavorisée et 26 % vivent sous le seuil de la pauvreté.
«C’est important que les enfants soient fiers de retourner à l’école avec des effets et des vêtements neufs, assure Cyril Morgan, président-directeur général de la Mission Bon Accueil. Ça aide à diminuer le décrochage scolaire et à arrêter le cycle de la pauvreté».
Ainsi, des organismes communautaires, tels la Mission et les Magasins partages, dispensent des milliers de sacs à dos bourrés de matériel scolaire aux familles à faibles revenus afin de les aider à faire face aux autres dépenses encourues pendant la rentrée.
«Je n’aurais pas forcément les moyens de payer tout ça», explique Élise Angelina Yimdjo, mère de quatre enfants. Elle-même étudiante, alors que son mari n’a pas d’emploi, elle profite de ce répit. «On devrait se serrer la ceinture sans ce coup de pouce», avoue-t-elle.
Nayma Zahhar pigerait plutôt dans ses économies, alors qu’une autre mère devrait diminuer considérablement les dépenses de son foyer pour arriver à payer le matériel scolaire de ses deux enfants.
La Mission Bon Accueil offre des sacs d’école remplis d’effets scolaires d’une valeur de 175 $ et des vêtements dans le cadre de son événement «Rentrée la tête haute», ce jeudi et vendredi.
Au terme de ces deux jours, ce sont 2 200 écoliers qui auront reçu la plupart des effets scolaires qui leur seront indispensables à la rentrée des classes. Des crayons, cartables, cahier et autres fournitures.
Sur place, l’ambiance est festive. Les enfants ont droits à des promenades en poney, de l’animation et du pop corn.
Inscrites à ces deux journées, uniquement les familles à faibles revenus ou encore qui vivent sous le seuil de la pauvreté sélectionnées par la Mission. «S’ils partent d’ici avec le sourire, notre mission sera accomplie», lance le président-directeur général de l’organisme, Cyril Morgan.
Un coup de pouce grandement apprécié des parents présents. «C’est une chose magnifique, s’exclame Julie Martinez, mère de deux enfants. Maintenant, on peut acheter le reste».
Saida Ben Brèm s’endetterait sans hésiter pour payer l’école à ses enfants sans l’aide de la Mission. Pour elle, la scolarité de ses enfants est primordiale, mais «il y a juste mon mari qui travaille dans la famille», explique-t-elle.
|
Bien-être : Les nausées, cauchemar des femmes enceintes
Style de vie : Une poupée Barbie chauve Cuisine et Vins : Louis-François Marcotte multiplie les projets |
Elle & Lui : De la supervision pour les 16 ans et moins
Mode & Beauté : Jenna Talackova sous les projecteurs Animal : Un porc ukrainien succède à Paul le poulpe |