Catherine Bouchard
Agence QMI

La Vie en Rose dénonce de faux recruteurs

La Vie en Rose dénonce de faux recruteurs

Photo Joël Lemay / Agence QMI

Catherine Bouchard

La compagnie de sous-vêtements et de maillots de bain La Vie en Rose a dénoncé mercredi des fraudeurs qui utiliseraient la bannière pour recruter des jeunes femmes pour des séances photo, en leur demandant de fournir des photos d'elles en tenues légères, par l'intermédiaire des réseaux sociaux.

Le président de la compagnie, François Roberge, a publié un avertissement sur la page Facebook de La Vie en Rose, mercredi matin, après qu'il eut été mis au fait de la situation pour la première fois il y a un peu plus d'un an.

«Une jeune femme nous a appelés pour nous dire qu'elle avait été approchée par les réseaux sociaux», indique Émilie Gentès, porte-parole de la compagnie. La compagnie dispose de peu de détails, mis à part que le stratagème est toujours le même.

«Les filles se font approcher par quelqu'un qui prétend être le neveu de François Roberge et qu'il a le mandat de trouver des profils différents, le style "fille d'à côté"», explique la porte-parole, ajoutant que les angles demandés s'apparentent à ceux des vraies agences.

«C'est souvent une jolie jeune femme qui fait de la promotion dans les bars, mais qui n'est pas mannequin professionnel, ou tout simplement une très jolie fille», enchaîne-t-elle.

La compagnie avait déjà dénoncé le tout publiquement, après avoir été mise au fait de la situation une première fois. «Il y a eu une accalmie, mais ça a recommencé récemment», se désole Mme Gentès. La dernière «candidate» approchée est une jeune femme de Miami, en Floride.

Plainte

Une plainte pour usurpation a déjà été déposée par la compagnie, mais en vain. «On fait ce que l'on peut. On veut que ça arrête, on ne sait pas trop comment s'en sortir», admet-elle. Elle ignore si des «candidates» se sont réellement rendues aux présumées séances photo, mais plusieurs ayant dénoncé la situation ont admis à la compagnie qu'elles allaient s'y rendre, avant de découvrir qu'il ne s'agissait pas d'un vrai casting.

Elle ajoute que les femmes doivent être méfiantes, face à ce genre d'invitations sur les réseaux sociaux. Le recrutement professionnel ne se fait pas ainsi, insiste-t-elle. «On veut que les jeunes filles soient vigilantes», termine Mme Gentès.

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