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Essentiellement, il s'agit d'une personne qui ne peut arrêter ou diminuer ses comportements sexuels, même si cela cause une «détresse personnelle» et nuit aux relations de travail.
Cette personne aurait aussi tendance à avoir des relations sexuelles en réaction à la dépression, au stress ou à d'autres états d'esprit désagréables. De plus, ces fantasmes, besoins ou comportements récurrents devraient durer depuis six mois ou plus, sans être attribuables à d'autres causes comme la consommation de drogue ou des troubles bipolaires.
Les chercheurs ont vérifié leurs critères auprès de 207 patients aux États-Unis et ont découvert qu'ils pouvaient correctement identifier les personnes qui souffraient du trouble de l'hypersexualité dans 88% des cas. Plus important encore, ils pouvaient exclure ce trouble dans 93% des cas, ce qui montre que la méthode fait «un bon travail» pour identifier la différence entre les accros au sexe et les patients qui souffraient d'autres conditions.
Les résultats de l'étude ont été publiés dans la plus récente édition du Journal of Sexual Medicine.
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