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63 % aimeraient faire l'amour plus souvent
C'est que 63% des Québécois qui ont répondu
au grand sondage national Le
Journal Sun Media sur les habitudes
sexuelles des Canadiens aimeraient bien
pouvoir faire l'amour un peu plus souvent.
Si 46% ne s'en plaignent quand même
pas trop, 17% affirment qu'ils n'ont
définitivement pas assez de sexe. Si vous
voulez tout savoir, 34% disent que la fréquence
de leurs rapports sexuels leur
convient bien.
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37 % s'envoient en l'air deux ou trois fois
Mais les Québécois font quand même
un peu plus souvent l'amour que leurs
concitoyens de l'ensemble du Canada. Disent-
ils, en tous cas. Alors que 37% affirment
s'envoyer en l'air deux ou trois fois
par semaine, le quart d'entre eux (24%) le
font une fois par semaine (le rituel du dimanche
matin?). Comparé à 35% et 20%
dans l'ensemble du pays.
On retrouve le même pourcentage d'hyperactifs,
7%, au Québec que partout au
Canada. Ceux-là s'en donnent à coeur joie
tous les jours de la semaine en moyenne.
Probablement pas de yoga ou d'espagnol,
et Occupation double a sans doute une
tout autre signification pour eux que
pour les 6% dans tout le pays, Québec inclus,
qui font ça une fois par mois seulement.
Mais que faire lorsqu'on est constamment
en manque parce que son appétit
sexuel est plus grand que celui de son partenaire? Aller voir ailleurs pour combler
le besoin? Non. C'est la dernière chose à
faire selon les répondants au sondage.
Seulement 3% dans l'ensemble du pays,
incluant le Québec, favorisent cette voie.
Le partenaire ayant l'appétit le plus
grand doit plutôt être imaginatif et multiplier
les moyens d'intéresser le partenaire
à des ébats affectifs, répondent 26%
des participants, toutes tendances géographiques
confondues.
62 % se tournent vers la masturbation
Mais 62% des Québécois et 58% de
l'ensemble des Canadiens recommandent
aux plus chauds lapins de se trouver un
endroit tranquille et de prendre les
choses en main, en solo, chaque fois que
c'est nécessaire.
Simple, non?
Le sondage a aussi abordé la question
de la taille et de la lourdeur des instruments
et attraits. Si vous pouviez changer
la grosseur des seins de votre amoureuse,
ou la longueur du pénis de votre amant,
que feriez-vous?
76 % des Québécois ne changeraient rien à la taille
Très peu ont répondu avoir envie de les
rendre beaucoup plus petits, ou beaucoup
plus gros. Il faut croire que chacune et
chacun savait à quoi s'attendre, puisque
76% des répondants, au Québec, ont dit
qu'ils n'y changeraient rien (73% dans
l'ensemble du pays). Nous sommes donc
majoritairement contents de notre sort.