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Les personnages de bande dessinée Archie et Véronica ont récemment annoncé leur mariage. Pourtant, sur le plan des finances, Archie et Véronica, comme dans beaucoup d’autres couples d’ailleurs, ne pourraient pas être plus différents: Véronica est fortunée alors qu’Archie ne l’est pas, Véronica adore dépenser et ne s’en lasse jamais, tandis qu’Archie a probablement dû épargner pour lui acheter sa bague de fiançailles. Un conseiller financier du Groupe Investors nous donne quelques recommandations afin que l'argent ne soit pas un sujet de discorde dans votre couple.
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Établissez les règles de base
Décidez comment se fera le partage des dépenses, surtout si l’un des conjoints a des revenus supérieurs à l’autre. Assumerez-vous les dépenses moitié-moitié ou en proportion de vos revenus respectifs ? Vous devrez aussi décider si vous utiliserez un compte bancaire conjoint ou des comptes distincts.
Jouez franc jeu
Il est important que l’un et l’autre dévoilent leurs antécédents de crédit. Si vous avez l’intention de demander une carte de crédit conjointe ou un prêt commun, les problèmes de crédit antérieurs de votre conjoint pourraient vous réserver de mauvaises surprises.
Fixez-vous des objectifs financiers
Décidez de quelle façon vous comptez atteindre vos grands objectifs communs, comme l’achat d’une maison, ou ajuster vos finances pour élever une famille. Si vous avez des enfants, songez à ouvrir un compte REEE pour vous aider à épargner en vue de leurs études.
Avez-vous besoin d’un contrat?
Il n’y a rien de bien romantique dans l’établissement d’un contrat de mariage ou d’une entente prénuptiale. Ils sont toutefois particulièrement importants si vous désirez protéger certains biens que vous possédiez avant votre mariage, comme une entreprise ou un chalet familial, ou encore pour protéger les intérêts d’enfants issus d’une relation antérieure.
Mieux vaut prévenir que guérir…
Demandez-vous comment protéger l’autre si quelque chose vous arrivait à l’un ou l’autre.
Si une invalidité devait vous empêcher de travailler, l’assurance peut procurer une source de revenu stable pour votre famille. Dans l’éventualité de votre décès, l’assurance vie peut verser une somme forfaitaire à vos bénéficiaires et l’assurance hypothécaire peut rembourser votre prêt en partie ou en totalité.
… et surtout n’oubliez pas!
En matière d’impôt, profitez de toutes les déductions ou occasions de fractionnement de revenus, comme le REER de conjoint, pour réduire votre note fiscale combinée. Par ailleurs, assurez-vous d’avoir un testament dans lequel vous détaillez la distribution de vos biens après votre décès et désignez un mandataire habilité à prendre des décisions pour vous.
Après avoir abordé ces différents sujets de conversation ensemble, vous voilà fin prêtes à vivre à deux pour le meilleur et pour le pire.