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10 janvier 2009

Le restaurateur et la crise


L’année 2008 est terminée, vive 2009! Devons-nous nous en réjouir?





Les annonces de cataclysmes économiques se poursuivent et vont sûrement s’intensifier. La période est difficile pour tout le monde et particulièrement pour les restaurateurs, qui sont le dernier maillon de cette chaîne de l’économie!

En effet, on va au restaurant pour se gâter, pour fêter un contrat, pour un évènement heureux...

S’il n’y a plus de contrats, si les moments heureux se font plus rares, plus rares seront les sorties au restaurant...

Nous sommes obligés de manger pour vivre, mais nous ne sommes pas obligés d’aller au restaurant pour manger.

Je ne vous cacherai pas, chers lecteurs, que je suis inquiet. Inquiet de la situation, inquiet pour les chefs, les restaurateurs et les artisans.

Ne l’oublions pas, un restaurant, c’est beaucoup plus que le chef. Il y a les cuisiniers, les serveurs, les plongeurs, les fournisseurs de fruits et légumes, les marchands de poisson, de viande, de volaille, de chocolat, de pain, de vin...

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Rôle économique important


Il y a à peu près 16 000 restaurants au Québec. Toutes catégories confondues, ça fait du monde à la messe!

La restauration représente (en restaurants de toutes sortes) plus de huit milliards de dollars de chiffre d’affaires par année au Québec. Ce n’est pas rien! Cela sans compter tous les autres corps de métiers rattachés à cette industrie.

On compte 232 d’établissements qui ont déclaré faillite au Québec de janvier à août 2008, une hausse de 32 %. Ce n’est pas rassurant!

Certains diront que ce sont les plus mauvais qui ferment (peut-être), mais malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. De belles et bonnes maisons ont fermé leurs portes dernièrement.

La multiplication des petits pains


Pendant ce temps-là, d’autres ouvrent des petits frères de leur resto chéri. C’est un peu la multiplication des petits pains. J’en veux pour preuve le Bistro chez Roger, grand frère (par la taille) du Kitchen Galerie, le Beaver Hall de Jérôme Ferrer (Européa), Bouchonnée et La Montée de Martin Juneau (anciennement La Montée de lait). Coup double aussi pour Laurent Godbout avec Duel et La Fabrique.

Le Local, le resto branché de l’heure du chef Louis-François Marcotte (Simpléchic), Graziella de Graziella Batista (qui avait Il Sole), Laurie Raphaël de Daniel Vézina (le petit frère du Laurie Raphaël de Québec), aussi Auguste de Danny St-Pierre à Sherbrooke. Il y en a tellement que je ne peux tous les citer.

Festival Montréal en lumière


Bien sûr, une sortie au restaurant implique des coûts. Cependant, si nous comparons, nous constatons que les prix d’ici au Québec pour la qualité servie n’ont pas d’équivalences dans le monde.

Justement, vous allez pouvoir déguster la cuisine des chefs parisiens pendant le festival Montréal en lumière.

Le président de Montréal en lumière, Michel Labrecque, ainsi que Germaine Salois, la directrice (et son équipe) ont eu la bonne idée, pour ce dixième anniversaire, de nous présenter des chefs qui officient dans des bistros gourmands.

Bien que le chef invité d’honneur soit le grand chef Alain Passard, trois macarons Michelin (il navigue donc dans la création culinaire extraordinaire à prix extraordinaire), l’ensemble des chefs qui seront présents du 19 février au 1er mars feront la preuve que gastronomie, talent et plaisir ne riment pas nécessairement avec grosse facture.

Une initiative judicieuse, je dirais même prémonitoire, en cette période de troubles économiques.

Le festival met l’épaule à la roue en proposant une fête gourmande pour toutes les bourses, avec un seul but, celui de la fête et du bonheur gourmand.

Pour information: www.montrealenlumiere.com.

La boulette culinaire de l'année 2008


Un burger de boeuf de Kobé!!! Cette viande est un chef-d’oeuvre avec son persillage et sa texture de beurre. Elle demande d’être dégustée juste saisie, alors imaginez un burger de Kobé! Quelle connerie! On aura tout vu!



Nos souhaits pour 2009


Un accueil impeccable, en cette période de crise. Un simple faux pas peut décevoir les clients et les faire fuir à tout jamais.

Des tables d’hôte complètes. Je m’explique: une entrée, un plat principal et un dessert. La majorité des tables d’hôte, depuis quelque temps, excluent le dessert.

Un peu de modération dans la déferlante de plats proposés par les chefs pour le menu dégustation.

Sept, huit, neuf plats... Ça fait beaucoup et surtout beaucoup plus cher! Pourquoi ne pas en proposer simplement quatre ou cinq? C’est bien suffisant.



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MicasaCanoë VoyagesLifewise
18 avril 2014