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On lui attribue plusieurs
bienfaits de par sa faible
teneur en gras saturés et son
contenu élevé en oméga-3. Quant
aux fruits de mer, ils ont eu mauvaise
presse du fait de leur teneur
en cholestérol, mais qu’en est-il
vraiment?
Parmi les poissons, à poids égal, le
maquereau est le plus gras et, par conséquent,
le plus calorique. Bien que sa teneur
en lipides frôle 18 g par portion, il
apporte une bonne quantité de bons gras
oméga-3. On apprécie aussi beaucoup les
sardines, qui sont une source concentrée
d’oméga-3 tout en étant très économiques.
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La truite, le saumon et le thon
sont aussi considérés comme des poissons
gras. Si les poissons gras sont reconnus
comme les meilleurs, il ne faut pas
négliger les plus maigres (morue, sole,
tilapia, etc.), qui apportent peu de calories
et s’insèrent parfaitement dans un
menu minceur.
Les fruits de mer sont aussi faibles en
gras et, par conséquent, ils apportent
aussi peu d’oméga-3. La teneur en cholestérol
des crevettes inquiétait jadis. On
sait pourtant aujourd’hui que le cholestérol
alimentaire influe de façon modérée
sur le cholestérol sanguin et que les
gras trans et les gras saturés sont bien
plus néfastes pour la cholestérolémie.
Mais comme on ne mange pas des crevettes
tous les jours, la plupart des gens
n’ont pas à s’inquiéter de leur richesse
en cholestérol. La teneur en cholestérol
du crabe et du homard est similaire à
celle de plusieurs poissons.
Les oméga-3
On les qualifie de bons gras de par leur
action multiple dans l’organisme. Les
oméga-3 d’origine marine diminuent les
triglycérides sanguins, l’agrégation plaquettaire
et l’inflammation. À ce titre, ils
jouent un rôle de choix en médecine préventive.
Leur champ d’action est beaucoup
plus vaste et documenté que celui
des oméga-3 d’origine végétale que l’on
trouve, entre autres, dans la graine de lin.
Les bienfaits de la consommation de poisson
La consommation régulière de poisson
(soit au moins deux portions de 75 g par
semaine) a été associée à une diminution
du risque de maladies cardiovasculaires,
de cancer et de dépression. Au-delà des
bienfaits liés aux oméga-3, il semble que
son contenu protéique puisse expliquer
une partie des bienfaits. Dans ce contexte,
les bienfaits associés à la consommation
de poisson restent supérieurs à ceux liés à
la prise de suppléments d’oméga-3.
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