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Dans le cadre du Mois de la nutrition débutant le 1er mars, un sondage Ipsos-Reid a révélé les aliments préférés des Canadiens selon leurs régions.
Un récent sondage Ipsos-Reid portant sur les aliments produits au Canada a démontré que les préférences varient grandement selon les régions. Ainsi, à la question à savoir quel aliment produit dans leur région ils préfèrent, les Québécois ont spontanément donné la première place au fromage. Les fraises, les pommes et le sirop d’érable occupent respectivement les 2e, 3e et 4e places.
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Dans l’ensemble du Canada, c’est le bœuf qui remporte la palme, en plus d’être l’aliment local préféré des Albertains. Les habitants de la Colombie-Britannique préfèrent quant à eux les légumes frais, les Saskatchewannais et les Manitobains optent en premier lieu pour le maïs en épi, les Ontariens citent les pommes et dans les Provinces Atlantiques, ce sont les fruits de mer qui tiennent le haut du pavé.
Ce sondage a été réalisé à l’occasion du Mois de la nutrition 2010 et dont le thème est « Célébrons nos aliments… de la terre à la table! ». Orchestré par Les diététistes du Canada depuis 1981, le Mois de la nutrition a pour objectif de rappeler aux Canadiens l’importance de combiner une saine alimentation avec de bonnes habitudes de vie.
Le sondage a également révélé que les Québécois ont un point de vue très positif envers les aliments d’ici, les jugeant « sains » (98%), « frais » (95%), « sécuritaires » (86%), « abondants » (87%), « diversifiés » (89%) et offrant un bon rapport prix-qualité (86%). En outre, 75% des Québécois estiment important de connaître la provenance des aliments qu’ils consomment.
« Savoir d’où viennent les aliments que nous mangeons, comment ils sont récoltés ou produits et comment choisir les meilleurs en fonction de critères nutritionnels font partie des objectifs de la campagne du Mois de la nutrition cette année », précise Caroline Dubeau, responsable du mois de la nutrition chez Les diététistes du Canada. « Il y a bien des moyens de faire vivre cet intérêt pour les aliments d’ici, comme par exemple en parlant avec des producteurs dans les marchés publics, en ayant son potager à la maison, en cuisinant avec nos enfants tout en leur enseignant les rudiments d’une bonne alimentation et en effectuant des choix judicieux au supermarché, notamment en examinant attentivement les étiquettes nutritionnelles ».