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PrésentationL’alcool fait partie de la vie normale de la majorité d’entre nous et fort heureusement ne cause généralement pas de problème. Au Québec en particulier, la modération est un mode de consommation socialement intégré et culturellement accepté. Selon les plus récentes enquêtes, les Québécois ont une assez bonne idée de ce qu’est une consommation modérée. Selon un sondage Éduc’alcool-CROP fait en 2007, ils évaluent la modération à 2,4 verres d’alcool en moyenne. Environ 25 % d’entre eux estiment qu’elle correspond à 1 verre, alors qu’un autre quart l’estime plutôt à 2 verres. Si 20 % pensent qu’elle doit se limiter à 3 verres, plus de 15 % prétendent que cela dépend des circonstances; moins de 5 % estiment qu’elle correspond à 5 verres. Les Québécois ont cependant soif de savoir. Dans le sondage précité, nous constatons que 7 de nos concitoyens sur 10 veulent en apprendre davantage sur la quantité d’alcool que l’on peut boire sans courir de risques pour la santé. Compte tenu de la multitude d’études régulièrement produites quant aux effets – tantôt bénéfiques, tantôt néfastes – de la consommation d’alcool, nombreuses sont les personnes intéressées à connaître les règles à suivre en matière de consommation personnelle d’alcool à faible risque. Cette monographie, comme l’ensemble des publications de la série Alcool et santé, propose des conseils à qui veut prendre des décisions éclairées quant à sa consommation d’alcool. L’objectif de cette publication est donc de faire la part des choses et d’offrir aux Québécois qui désirent consommer de l’alcool des directives d’ordre général, mais claires, à ce sujet. En d’autres mots, les convaincre encore plus, si besoin était, que la modération a bien meilleur goût. Le conseil d’administration d’Éduc’alcool |
| Plusieurs pays émettent des directives en matière de
consommation d’alcool. Souvent, elles sont exprimées par
divers ministères de la Santé ou par une agence
gouvernementale responsable des questions d’alcool. Elles
peuvent aussi parvenir d’associations médicales ou
d’autres organisations professionnelles et scientifiques
non gouvernementales. Ces directives sont parfois jointes
en annexe à un guide alimentaire et elles peuvent être
arrimées à une politique nationale en matière d’alcool.
Dans la plupart des cas, elles sont simplement présentées
dans une publication ad hoc. Toutes les directives de consommation ont en commun d’offrir des conseils en matière de consommation modérée – et donc à faible risque – où les limites présentées déterminent une borne supérieure qu’il est préférable de ne pas dépasser. |
Page 1. Les niveaux de consommation d'alcool à faible risque
Page 2. Les directives de consommation au Québec
Page 3. Les vulnérabilités contextuelles
Page 4. La quantité consommée et les standards officiels
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