Anne Préfontaine
Agence QMI

Drummondville: les poules arrivent en ville

Anne Préfontaine

DRUMMONDVILLE - Dès lundi, les citoyens des quartiers résidentiels de Drummondville auront la possibilité de posséder des poules sur leur propriété.

Une demande répétée de plusieurs résidents qui voulaient produire leurs propres œufs a poussé la municipalité à changer sa réglementation.

Hugo Laplante habite en plein quartier résidentiel. Ses poules ont été achetées avant l'entrée en vigueur de la réglementation qui autorisera les résidents à posséder des poules urbaines.

«Personne dans le voisinage s'est plaint, soutient le propriétaire. Ça ne pue pas. J'en ai deux et c'est suffisant. Elles produisent assez d'oeufs. Ma grand-mère les adore pour faire ses gâteaux.»

Après avoir autorisé les potagers en façade en 2012, Drummondville continue de se démarquer.

«Drummondville a pris un virage vers le développement durable. On veut exploiter toutes les facettes», explique le conseiller municipal, Yves Grondin.

Les municipalités de Chambly, Carignan et Sorel-Tracy permettent aux résidents de posséder des poules. Même l'arrondissement montréalais de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve l'autorise dans ses jardins communautaires.

Mais plusieurs villes n'ont pas encore emboîté le cas. Une timidité qui déçoit Sébastien Morin, un résident de Sherbrooke. Le citoyen a toutefois son poulailler et il achètera bientôt quatre poules.

«Je ne ferai pas la multiplication des poules. Je ne veux pas de coq. Il va falloir que Sherbrooke se mette au diapason avec les autres villes et qu'on arrive en 2016», estime-t-il. 

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