Terry Koshan
Agence QMI

Saine compétition entre Reimer et Bernier

Saine compétition entre Reimer et Bernier

James Reimer (à droite) félicite Jonathan Bernier.Photo USA Today Sports

Terry Koshan

TORONTO - James Reimer est entré dans le vestiaire des Maple Leafs de Toronto après l'entraînement, a habilement évité quelques sacs de hockey et membres des médias, malgré son lourd équipement, et s'est planté devant son casier.

Les chances sont bonnes que Reimer obtienne le départ contre les Red Wings de Detroit, vendredi soir, mais il n'est pas garanti qu'il conservera son poste par la suite.

Mais Reimer, qui, à l'instar de plusieurs de ses coéquipiers, marche sur un fil de fer depuis la fin de la dernière saison, ne s'en fait pas trop avec cela.

«C'est un sport d'équipe, explique-t-il. Si vous voulez penser à votre propre sort, devenez nageur ou joueur de tennis, si vous voyez ce que je veux dire.

«J'aime ce sport d'équipe et je veux que nous connaissions tous du succès. Je veux aider les autres gars et être là pour eux.»

Quelques minutes plus tard, Jonathan Bernier, l'homme qui s'est fait voler le filet par Reimer lors des deux derniers matchs - deux victoires -, a dit accepter le défi que lui présente son coéquipier.

Gardiens 1A et 1B

Ce n'était pas supposé être ainsi, même si l'entraîneur-chef Randy Carlyle a souvent mentionné qu'il avait dans son club un gardien 1A et un gardien 1B. Le poste de partant appartenait à Bernier et Reimer devait obtenir plusieurs départs à titre de second gardien.

Mais Bernier a été plus qu'ordinaire à ses deux premières parties (deux défaites), et hormis en relève à Reimer dimanche passé, à New York, il n'a plus réellement obtenu de chances de se faire valoir.

«Je savais que James ne viendrait pas ici pour se la couler douce, a mentionné leQuébécois. Il veut jouer aussi souvent qu'il le pourra, alors je savais que ce serait une dure bataille.

«Dans cette ligue, si vous ne stoppez pas la rondelle et que vous ne jouez pas bien chaque soir, vous aurez de la misère à conserver votre poste. Nous sommes chanceux d'avoir dans cette équipe deux gardiens qui se poussent à se dépasser.»

Gardiner comprend

Le défenseur Jake Gardiner a aussi apporté un point dans ce débat. Comme Bernier, l'arrière au salaire de 20,25 millions $ n'était pas censé regarder des matchs depuis la galerie de presse en octobre. Mais il a été retiré de la formation pour les deux dernières rencontres des Leafs et il devait l'être encore vendredi.

Gardiner voit son nom mentionné dans des rumeurs de transaction avec les Hurricanes de la Caroline, des rumeurs qui concernent un certain Eric Staal.

«Je pense que cette sécurité est quelque chose de bien, a-t-il dit, en référence à son pacte de cinq ans, paraphé durant la saison morte. J'espère que ce n'est qu'une petite embûche sur ma route et que nous irons de l'avant.»



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