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Red Bull Crashed Ice 2010

L'heure est au démontage

 
Agence QMI 
22/03/2010 01h49 
Red Bull Crashed Ice 2010 - L'heure est au démontage
Une centaine de travailleurs étaient à l’œuvre de haut en bas de la piste afin de poursuivre le travail de démontage. 
© Agence QMI


L’heure est au démontage dans la côte de la Montagne après la tenue du Red Bull Crashed Ice, dont il ne devrait plus rester de traces d’ici dimanche prochain.

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En début de soirée, dimanche, la glace qui recouvrait les trois quarts de la piste d’un demi-kilomètre avait été éliminée. Le dernier tronçon glacé, du bas de la Côte de la Montagne jusqu’à Place Royale, tombait tranquillement en eau.

En 48 heures, les équipements de sonorisation et d’éclairage devraient complètement avoir disparu des différents sites.

Une centaine de travailleurs étaient à l’œuvre de haut en bas de la piste, dimanche, afin de poursuivre le travail de démontage, un nombre qui devrait doubler en semaine.

Parmi l’un d’eux, il y a Luc Gosselin, technicien aux systèmes d’éclairage. Une fois l’événement terminé, samedi soir, il s’était déjà attelé à démonter les appareils d’éclairage, qui, très nombreux, offrent à l’événement une signature visuelle des plus colorée.

Fin du quart de travail de M. Gosselin: 4 h 30 du matin, dans la nuit de samedi à dimanche. L’heure du midi venue, il était aussitôt de retour au boulot.

«On est quand même pas mal avancé, ça va assez vite», a-t-il dit avec satisfaction.

Retour à la normale

Pour les commerçants, les résidents et les usagers de Place Royale et du secteur de la Côte de la Montagne, c’est le retour à la normale qui approche, et, ce, au grand bonheur de Mme L’Anglais, qui habite avec son conjoint sur la rue Sous-le-Fort, derrière l’église Notre-Dame-des-Victoires.

«C’est comme si la rue appartenait à l’événement», a-t-elle lancé. Cette résidente déplore le fait que depuis quatre semaines, déjà, il lui est carrément impossible d’approcher sa voiture pour déposer l’épicerie à l’intérieur.

Plusieurs commerçants rencontrés, qui pour la plupart, on préféré ne pas être cités, ont souligné que la tenue de l’événement en mars, a entraîné certains désagréments.

«Au mois de mars, avec les beaux jours, les gens commencent à arriver», a souligné Aurore, qui travaille dans une bijouterie de la Place Royale.

Selon elle, avec la piste installée devant la boutique où elle travaille, il a été plus difficile d’attirer la clientèle printanière et celle de la relâche comme il aurait été normalement possible de le faire.

Au restaurant La Pizz, à Place Royale, on a fait preuve d’ingéniosité pour tirer son épingle du jeu pendant l’événement. Avec une jolie terrasse extérieure, la clientèle pouvait profiter d’une vue sur le spectacle digne d’une zone V.I.P.

«Pour nous c’est toujours cool, ça fait du chiffre, a indiqué Christophe, serveur à ce restaurant. (Samedi), on avait mis des plats à emporter pour que les gens qui passaient par là puissent prendre des pointes de pizza.»

Les retombées économiques du Crashed Ice se situent entre 6 à 7 millions $. Quant au budget de l’événement, il dépasse les 4 millions $.




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