Francine Grywinski a reçu une lettre annonçant que l’on cesserait de lui verser ses prestations d’assistance sociale parce qu’elle était en couple. Or, la seule personne dans sa vie est sa colocataire Monique Grenier.
Photo Éric Yvan Lemay / Journal de Montréal
Francine Grywinski a été choquée de recevoir une lettre lui annonçant qu'on lui supprimait son chèque d'aide sociale parce qu'on la considérait comme étant en couple avec sa colocataire de 72 ans. Une affirmation complètement fausse, clame-t-elle.
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