En revanche, d’autres recherches démontrent que ces messieurs ne seraient pas tout à fait innocents… Un sondage mené au Royaume-Uni en 2010 relevait ainsi que près de la moitié des hommes auraient tendance à aggraver leurs symptômes de rhume ou de grippe, afin de susciter un maximum d’attention et d’attirer la sympathie. Un homme malade gémirait aussi davantage qu’une femme… Une stratégie pour se faire plaindre, chouchouter, et se faire servir des litres de bouillon de poulet?
Alors, que faut-il en conclure? Une chose est sûre: une «grippe d’homme» a aussi ses bons côtés, dans la mesure où un mâle malade n’ira pas contaminer tous ses collègues de bureau, mais va plutôt renifler, se moucher et tousser sur le sofa du salon. Les hommes prennent le temps nécessaire pour récupérer, contrairement aux femmes qui elles, ont tendance à continuer leurs activités quotidiennes comme si de rien n’était. La «grippe d’homme» en prend pour son rhume!